![]() |
|
| Articles | Disneyland | Walt Disney World | User Reviews | Travel |
|
|||||||
| Register | FAQ | Members List | Blogs | Groups | My Photo Album | Subscribe | Calendar | Search | Today's Posts | Mark Forums Read |
![]() |
|
|
Thread Tools | Display Modes |
|
|
#1 |
|
MousePlanet Trip Report Editor
MousePad Staff Moderator
Join Date: Oct 2005
Location: MousePlanet
|
Frank Sauvestre -- Sept. 23 - Oct. 8 1998 - Wilderness Lodge, Port Orleans, Offsite
Frank Sauvestre -- Sept. 23 - Oct. 8 1998 - Wilderness Lodge, Port Orleans, Offsite In FRENCH Time of Year: Fall Travel Method: Plane, Shuttle Service Resort: WL, PO, Offsite Accommodations Ages Represented in Group: Adult WDW Experience Represented in Group: Infrequent, Rookie (but very familiar with Disneyland Paris) Comments: Frank's report is a first for this website. It's the first one published completely in a non-English Language. If you're a French reader, you'll enjoy the story of Frank and Karine's honeymoon. Présentation des participants : FRANK : 27 ans, ingénieur brevets travaillant à Paris entre la place de Clichy et Saint-Lazare. C'est mon second voyage aux Etats-Unis et à Walt Disney World en particulier, le premier ayant été réalisé en 1989 avec mes parents en voyage organisé au travers des Etats-Unis avec plusieurs escales (New York, Las Vegas, Los Angeles, San Francisco, New Orleans, Miami, Washington et Orlando) à chaque fois très rapides. KARINE : 25 ans, secrétaire commerciale travaillant à côté de Melun. Premier voyage aux Etats-Unis et à Walt Disney World en particulier. Nous n'avons quasiment pas hésité une seconde concernant la destination de notre voyage de noces (le Canada était également en course). Notre intérêt commun pour Disney et pour les parcs d'attraction de façon générale (nous sommes de grands enfants) nous a tout naturellement guidé vers la Floride. Nous nous sommes occupés tous les deux des préparatifs du voyage, que ce soit avant de savoir ce que nous allions faire (consultation de catalogues, achats de guides sur la Floride), avec l'agence une fois les grandes lignes du voyage dessinées (les dates de vol, une semaine chez Disney dans deux hôtels différents, une semaine dans un autre hôtel, la location de la voiture), et surtout pour vérifier le respect du devis (nous avons eu quelques surprises heureusement réparées) et la liste de mariage. J'ai également consulté tous les jours à partir d'Avril 98 le fabuleux newsgroup RADP (et je continue de le lire tous les jours) sur lequel j'ai fait des rencontres très sympas (aussi bien des français, très rares, que des américains, toujours très serviables) et où j'ai surtout trouvé un esprit d'entraide et de partage des conseils incroyable. J'ai appris, et j'apprends encore, tellement de choses sur Disney grâce à ce NG. Je ne peux pas m'en passer, même plus de un mois après mon retour. Cela me permet de continuer à vivre la magie en lisant des Trip Reports, et de connaître toutes les dernières nouvelles au sujet des parcs et des hôtels. Je me crée ainsi ma propre FAQ au fur et à mesure, et je suis sur le point de créer mon propre site qui, s'il ne sert pas de guide de référence pour tous les français qui veulent partir là-bas (je n'ai pas la prétention d'être l'équivalent de Deb Wills), sera je l'espère bien utile. A bientôt (début 1999 si tout va bien) sur http://www.chez.com/sauvestre/index.htm. 1. Mercredi 23 Septembre 1998 : Jour J-1 (Préparatifs) Durant cette journée, nous avons préparé nos bagages, vérifié que nous avions tous les papiers nécessaires pour partir (passeports ; vouchers pour les billets d'avion, les Pass Disney et la voiture ; guides et carte de Floride), et pensé très fort à notre voyage. Je me suis également occupé de mettre la sonnerie du radioréveil, ce que je n'ai pas fait de mieux ce jour là ! 2. Jeudi 24 Septembre 1998 : Jour J (le départ) Après une nuit un peu difficile pour cause d'excitation, le réveil aurait dû sonner à 4 heures 50 afin de partir vers 5 heures 50 pour un vol à 7 heures 55 à Roissy Charles De Gaulle 1. Malheureusement, celui-ci ayant été mal réglé par moi-même (alarme mise à 5 heures 50), nous avons été réveillés par surprise par la sonnerie de la porte d'entrée de notre appartement à 5 heures 30. C'était mon père qui était arrivé en avance (heureusement pour nous) et qui venait nous chercher. Panique totale pour se préparer, déjeuner et s'habiller (heureusement que les valises étaient déjà faites), le tout un peu dans le brouillard. Il fallait encore transvaser tout mon matériel photo/vidéo d'un sac à un autre car le mien était un peu petit et n'avait pas de bandoulière, ce dont s'est chargé mon père qui a l'habitude (ils font des films semi-pro avec ma mère lorsqu'ils partent en voyage à l'étranger). Nous avons réussi à se préparer en environ de 30 minutes et nous sommes finalement partis à environ 6 heures 05, soit environ avec un quart d'heure de retard. Heureusement, à cette heure là il n'y a pas un chat sur la route car on habite quasiment à l'opposé de l'aéroport par rapport à paris. Arrivé au stand Kuoni, l'hôtesse semblait nous attendre avec impatience (tu parles, nous étions convoqués 2 heures avant le vol, c'est-à-dire à 5 heures 55). Nous sommes ensuite passés au guichet British Airways pour obtenir nos billets aller/retour et faire enregistrer nos bagages directement pour Orlando. Enfin, nous sommes allés en zone d'embarquement et nous avons attendu environ 20 minutes avant d'embarquer (même pas le temps de faire les boutiques hors taxe !). Le voyage jusqu'à Londres s'est passé sans problème et nous sommes arrivés en zone internationale pour poursuivre sur Orlando, avec presque trois heures d'attente. J'en ai profité pour demander de changer les places dans l'avion car on avait les numéros 53H et 53J. On m'a alors dit alors au guichet British Airways que nos places étaient en réalité à côté car la rangée I n'existe pas. Une demi-heure avant le décollage, nous avons embarqué (par rangée en partant du fond de l'avion, donc dans les premiers) et constaté que nous étions à la dernière rangée de l'avion qui n'a que deux sièges côte à côte. Nous sommes donc ensemble, côté hublot. Le voyage est un peu long (environ 8 heures) et le film qui est passé pendant le repas ne m'a pas inspiré du tout (il s'agissait, je crois, de Meurtre Parfait avec Michael Douglas). La nourriture n'est pas trop mauvaise, sauf les légumes pas cuits. A l'arrivée à l'aéroport d'Orlando, juste à l'heure (15 heures 30). Il faisait 28° et il pleuvait à plein temps. Karine faisait un peu la tête, ce qui est compréhensible (elle déteste la pluie car elle a les cheveux qui frisent dès qu'il fait humide). Le pilote nous avait prévenus peu de temps avant par haut-parleur, et la compagnie British Airways avait donné à Londres, à tous les gens qui partaient en Floride, un papier concernant le cyclone Georges (c'est très rassurant). Le passage à la douane américaine est toujours aussi compliqué (mauvais souvenir de 1989), avec douaniers mal-aimables au possible, flics qui patrouillent et qui hurle sans cesse d'avancer, de reculer, de rester en file indienne et surtout de ne pas dépasser la ligne jaune virtuelle, et un chien qui flaire tous les bagages à la recherche de drogue et surtout de nourriture (trois personnes se sont fait prendre avec de malheureuses clémentines, et ont eu le grand plaisir d'avoir tous leurs bagages fouillés). On passe chacun notre tour avec deux douaniers différents car le passeport de Karine est à son nom de jeune fille. Le mien est très cool et ne me posera même pas une question. Par contre, celui de Karine semble plus bavard mais n'a pas posé de problème. La récupération des bagages est un moment d'anxiété car ceux-ci ont transité par Londres. Heureusement, nous les apercevons rapidement (mais toujours pas notre chauffeur de la compagnie Tiffany) et nous continuons le passage d'un autre guichet de douane pour représenter notre passeport. On arrive à un troisième guichet où l'on pose ses bagages sur un tapis roulant qui s'enfonce sous terre pour ressortir on ne sait pas où. Ca n'est pas très rassurant. On passe au moins deux portiques où mon sac photo est contrôlé trois fois. Nous nous dirigeons alors vers un petit métro sans chauffeur pour aller à un autre terminal chercher nos bagages. L'aéroport d'Orlando n'ayant pas de terminal international (il est en construction), il faut faire la navette. Je m'inquiète de plus en plus de ne pas voir le chauffeur de la société Tiffany Town Cars qui doit nous emmener (il est déjà près de 16 heures) car celui-ci devait nous attendre au Bagage Claim. On le voit enfin, avec sa pancarte à mon nom. On se présente (je le connais déjà car il m'a été conseillé par une personne rencontrée sur RADP). Il s'appelle Mohamed mais ne parle pas français. Il nous guide jusqu'à la zone de récupération des bagages, et il s'occupe de prendre nos deux valises pour les amener jusqu'à sa voiture, une Lincoln Continental blanche avec siège en cuir. Pas trop mal pour nous deux. En chemin, je lui pose pas mal de question sur les parcs (Test Track est-il ouvert, y aura-t-il ce soir le festival de feux d'artifices pour le 50ème anniversaire de l'Association américaine de Pyrotechnie ...), le climat (Georges rôdait très près de nous), la facilité de conduire en Floride, les directions à prendre pour aller à tel ou tel endroit lors de notre deuxième semaine. Il est extrêmement sympa, roule en toute sécurité (respect des limitations de vitesse à la lettre) et a été très surpris, d'une part d'avoir des clients français et d'autre part des clients qui demandaient expressément de l'avoir comme chauffeur. Je lui ai donc expliqué que quelqu'un m'avait donné le tuyau et lui ai donné son nom pour qu'il puisse vérifier sur sa base de données clients. Tout le long de la route (la 528 puis la I4) qui nous mène à notre hôtel, nous apercevons les affiche des divers parcs et attractions de la région (EPCOT, SEA WORLD, MK, AK, BUSH GARDENS, MGM ...) ce qui ne fait qu'attiser notre envie d'y être le plus tôt possible. Nous arrivons au péage de Walt Disney World environ 20 minutes après, et l'on sait que nous sommes enfin là où nous rêvons d'être depuis des mois. Le long du trajet qui nous mène au WL, nous continuons de discuter et apercevons le monorail et la boule d'EPCOT. Nous réalisons que Disney World est effectivement très grand. Nous arrivons enfin à l'entrée de notre hôtel ou nous passons une dernière barrière. Enfin, nous pouvons voir une petite partie du Wilderness Lodge. Nous arrivons à l'entrée où le chauffeur décharge nos bagages tandis que quelqu'un du Bell Service me demande mon prénom et prend nos valises. Je paye le chauffeur en profitant des 5 $ de réduction du site Internet, et je lui laisse un pourboire de 15 $ sur 65 $ de trajet aller/retour. On commence déjà avec la longue série des pourboires, véritable institution aux States. La chaleur est étouffante et on 'engouffre rapidement à l'intérieur du lobby hyper climatisé de l'hôtel. Là, c'est le choc tant ce hall gigantesque est beau. Tout est entièrement en bois, du sol au plafond qui culmine à au moins 20 mètres et auquel sont accrochés d'immenses lustres en forme de soucoupe volante de trois mètres de diamètres recouverts de peau tannée (en réalité, ce sont des tipis indiens). On trouve également une immense cheminée, en fonctionnement (mais elle ne chauffe quasiment pas à moins d'être à moins de 1 mètre du foyer) et des superbes totems géants de près de 20 mètres de haut, qui sont soi-disant de véritables totems indiens. Des balcons font le tour de cette mezzanine géante où l'on peut se promener et rencontrer divers petits salons, dont certains avec d'autres cheminées plus petites et des sofas en cuir (ambiance feutrée assurée). Toute cette ambiance et ce décor, ainsi que les lumières utilisées, rendent l'endroit très chaleureux et très reposant. Une petite source bouillonnante est située dans le fond du hall et se prolonge dans le hall par une petite rivière traversée par un superbe petit pont en bois. La rivière poursuit sa course dehors en divers méandres, et se termine par une grande cascade, laquelle se prolonge (visuellement) dans la piscine (je pense qu'entre temps l'eau est changée). La piscine est assez grande et possède également un bar et un grand bain bouillonnant, mais nous n'avons pas eu l'occasion d'en profiter. Il y a également une plage de sable fin avec des transats, ainsi qu'une zone pour se baigner dans Bay Lake (qui rejoint Seven Seas Lagoon). On peut également louer des bateaux, des Pédalos ou des vélos (pour aller à Fort Wilderness par exemple). Il y a également, au-delà de la piscine, en direction de Bay Lake, un petit chemin construit sur un pont en bois sur pilotis traversant la végétation luxuriante de l'hôtel où les grillons s'en donnent à cœur joie. Ce pont mène à un ponton d'où partent des petits bateaux en direction de Fort Wilderness, de Discovery Island, du Contemporary et surtout de Magic Kingdom. Tout, dans cet hôtel, est décoré avec beaucoup de détail et de minutie, que ce soit la boîte aux lettres, les fauteuils, les meubles des chambres ou des couloirs, les tableaux. Tout rappelle l'ambiance indienne/parcs nationaux. L'hôtel forme une sorte de U autour de la piscine, fait 7 étages à certains endroits et est magnifiquement illuminé la nuit. C'est un endroit très romantique, calme, envoûtant et nous ne regrettons vraiment pas de l'avoir choisi. Bon, j'en arrête là avec la description de l'hôtel car je pourrai en remplir des pages tant il est beau. Le check-in est très rapide. On échange les vouchers contre trois nuits en chambre non-fumeur au 7ème étage avec une Courtyard View, (ce qui n'était pas prévu au départ ; Je pense que Kuoni a voulu se racheter de ses différentes erreurs mais ça leur a coûté plus cher), et deux LOS de 4 jours/ 3 nuits (ce qui n'était également pas prévu puisque l'on m'avait assuré que l'on aurait qu'un seul LOS de 7 nuits/8 jours pour toute la durée du séjour. Encore une fois, Kuoni a dû payer le surplus pour obtenir deux pass différents par hôtel Disney). Nous prenons enfin possession de notre chambre qui est également superbe, avec deux grands lits de 140, une grande salle de bain, deux lavabos à côté, un balcon privatif avec siège et table, et des meubles dans le style de l'hôtel (notamment le superbe meuble télé/commode qui est entièrement sculpté). La chambre est très grande est très confortable, avec des lampes un peu partout, des cadres. Une personne du Bell Service arrive quelques minutes après notre installation, avec nos bagages. C'est un vieux, habillé style guide du grand canyon (chemisette et short kaki et chaussures de marches). Il est très sympa et pendant qu'il installe nos valises, il nous explique tous ce qu'il y à dans la chambre. Il nous demande également d'où nous venons et si nous avons fait un bon voyage. Je le gratifie de 4 $ de pourboire. Après s'être installé et avoir contemplé la beauté de l'hôtel sur le balcon (d'où nous entendons jour et nuit le bruit un peu fort de la cascade), nous sommes allés faire un tour autour du lobby, puis nous sommes descendus voir la boutique et consulter le panneau d'affichage comportant les horaires et les événements particulier de chaque parc, puis nous sommes sortis faire un tour de la cascade et de la piscine, jusqu'au ponton. Nous sommes ensuite allés manger au Whispering Canyon Café à environ 19 heures, qui est un endroit absolument inoubliable et totalement fou. On nous a installés très vite autour d'une grande table ronde en bois, dans une ambiance type cow-boy/indien. Un serveur arrive rapidement et nous demande si nous sommes déjà venus. Lui répondant non, il nous explique comment le restaurant fonctionne. On peut avoir un plat par personne contenant un pilon de dinde fumé complet, de la viande de bœuf style pierrade, un demi-poulet grillé et des côtes de porcs. Le tout est servi à volonté avec des légumes (salades de chou blanc, pommes de terre, haricots rouges …) et diverses sauces. N'ayant pas une faim de loup, nous avons décidé de ne prendre qu'un plat pour deux, avec un coca. Vu la taille du plat, nous avons largement de quoi manger pour trois, ce qui fait que nous étions totalement pleins et nous n'avons même pas pu le finir ni prendre de dessert (eux aussi, mortels). A un moment du repas, Karine contemple la bague Mickey qu'elle vient de s'acheter. Peu de temps après, un serveur qui n'arrêtait pas de faire des pitreries s'approche de nous et nous demande depuis combien de temps nous sommes mariés. Je lui réponds alors que cela fait 5 jours. Il fait alors taire la salle et fait l'annonce suivante: - le serveur : " vous savez pourquoi ce soir les vitres sont recouvertes de buées " (en réalité c'est toujours le cas à cette époque, surtout en raison du cyclone qui apporte beaucoup d'humidité) - la foule en choeur : " non " - le serveur : " Parce que j'ai à côté de mois la table la plus chaude de la salle. Les personnes que vous voyez se sont mariés il y à 5 jours et je vous demande de les applaudir. " Sur ce, toute la salle nous applaudit et siffle pour nous féliciter. C'est un moment un peu gênant mais vraiment sympa car l'ambiance est complètement délirante dans ce restaurant. Ainsi, le même serveur demande aux gens de prêter attention à ce qu'il va faire. Tout le monde l'applaudit et il commence par poser une chope au sol, installe une chaise devant, se met debout sur les accoudoirs et verse de la bière à environ deux mètres de haut pendant que la foule fait un roulement de tambour avec ses couverts sur les tables. Un autre serveur sert les bières à l'envers en collant le goulot de la bouteille contre le fond du verre, retourne le verre sans que le contenu sorte de la bouteille, puis lève la bouteille pour verser petit à petit son contenu. Les serveurs, habillés en cow-boys, possèdent également des pistolets qu'ils utilisent fréquemment pour faire leur spectacle, ainsi qu'un repose-plat pliable (qui est utilisé dans beaucoup de restaurant aux USA) qu'ils frappent au sol en imitant un cheval au pas. Enfin, les serviettes et autres nappes volent au-dessus des têtes en tournoyant. Je pense que c'est le restaurant Disney où il y a le plus d'ambiance. On se rend assez vite compte que les Cast Members de cet hôtel font vraiment tout pour vous rendre le séjour agréable. En revenant de notre petite visite de l'hôtel, quelle ne fut pas notre surprise de trouver une petite bouteille de champagne dans un seau rempli de glace, avec deux flûtes et un petit mot d'accueil. Nous l'avons évidemment bu en pensant à tous ceux qui avaient contribué à notre voyage de noces et en les remerciant en pensée, bien que son goût ne ressemblait pas vraiment çà ce que l'on appelle champagne en France (mais c'est l'intention qui compte). Nous avions également tous les jours des messages de la réception concernant le cyclone Georges, la possibilité de prolonger notre séjour à des prix intéressants, les événements spéciaux ayant lieu dans l'hôtel ou dans les parcs et l'annulation de la seconde soirée réservée au festival de feux d'artifices au Contemporary. A la suite de notre repas mémorable, nous avons fait un petit tour de la piscine et nous sommes retournés au magasin de l'hôtel où nous avons acheté quelques souvenirs (pendentifs, bijoux, cartes postales de l'hôtel). Sur les coups de 9 heures 15, n'arrivant pas à dormir et désirant terminer ma pellicule photo 1000 ASA de nuit, j'ai décidé de faire un petit tour hors de la chambre pour prendre des photos de nuit du Wilderness Lodge et tenter de voir le Water Pageant. Je suis donc retourné dans le lobby, encore plus calme que d'habitude (ce qui m'a permis d'apprécier la musique qui y était diffusée) et surtout près de la piscine et de la cascade pour photographier l'intérieur du U de l'hôtel. Je me suis également aventuré jusqu'à la plage d'où l'on pouvait voir le ponton illuminer de l'hôtel, et les lumières lointaines d'autres hôtels (Polynésian ou Contemporary) ou de parcs (MK). Des gens et un CM se trouvaient sur la plage et l'on en a profité pour discuter du festival de feux d'artifices qui devait avoir lieu le soir même. D'après le CM présent, et malgré le temps qu'il faisait, aucune des deux soirées ne devait être annulée. Es gens ont demandé s'il était possible de voir le feu d'artifice depuis le WL. Le CM a répondu qu'ion devrait pouvoir le voir du ponton, voire de la plage, mais uniquement les feux tirés en hauteur car l'hôtel masquait la vue. D'après lui, cela devrait être le plus fabuleux feu d'artifices jamais tiré en Floride car tous fabricants devraient montrer ce qu'ils savent faire de mieux dans le domaine à tel point que l'événement devrait entrer dans le Guiness Book. Belles soirées en perspective. En discutant, on voyait de temps en temps un des petits bateaux qui traversait Bay Lake en provenance de fort Wilderness ou du MK, tous feux éteints (sauf de petites lampes disposées autour du toit), ce qui était très joli. Après être resté sur la plage environ 15 minutes, je suis retourné au bord de la piscine (vide) et de la cascade pour prendre mes dernières photos et filmer un peu de nuit pour tester la caméra qui est une 0,5 lux. Je suis retourné dans la chambre sur les 10 heures et Karine ne dormait toujours pass. A 10 heures, notre tentative de sommeil fut troublée par des bruits d'explosion à l'extérieur de la chambre. En regardant l'heure au radio réveil j'ai réalisé que le feu d'artifice devait commencer et je suis sorti sur le balcon. Et là, oh surprise, on pouvait voir quasiment tous les tirs au-dessus de la toiture de la branche du U située en face de la nôtre. J'ai bien fait d'accepter le 7ème étage (qui est le seul à avoir un balcon bétonné, les étages inférieurs ayant un balcon ajouré en bois plus sympa pour voir la piscine en restant assis). J'ai donc sorti en vitesse le caméscope, me suis installé pour ne pas trop trembler, et filmer une bonne partie de ce feu d'artifice que je ne pensais pas voir ce soir là (on avait prévu de voir celui du lendemain soir au Polynésian et de profiter d'un RADP meeting). Cette première journée a été vraiment merveilleuse, bien que la nuit fut relativement difficile Dépenses du Jour : - Chauffeur Tiffany Town Car : 80$ (65$ pour le transport + 15 $ de pourboire) en liquide. - Pourboire Belle Service WL : 4$ en liquide. - Dîner au Whispering Canyon Cafe : 25,99$ en carte Disney. - Pourboire serveur Whispering Canyon Cafe : 4$ en liquide. - Pendentifs au magasin du WL (Wilderness Mercantile) : 25,44$ en carte Disney. - Minute Maid orange au distributeur du WL : 1$ en liquide. - Bague + boucles d'oreilles au Wilderness Mercantile : 23,23$ en liquide. TOTAL : 163,05$ 3. Vendredi 25 Septembre 1998 : MAGIC KINGDOM Nous nous levons tranquillement mais un peu fatigués par la nuit difficile, et partons prendre le bateau au ponton du WL. Il faut bien faire attention à prendre le bateau ayant le drapeau rouge car celui ayant le drapeau bleu par pour Fort Wilderness, Discovery Island et le Contemporary. Le bon bateau arrive moins de 10 minutes après notre arrivée sur le ponton, et une vingtaine de personnes embarque à son bord. Sur le chemin, on aperçoit le circuit du monorail, le Contemporary et au loin le Polynésian, qui semble être très caché. Le trajet dure environ 10 minutes à petite vitesse. On passe de Bay Lake à Seven Seas Lagoon par un petit détroit pouvant être fermé par une écluse. On commence à voir MK et le Grand Floridian dès l'arrivé sur Seven Seas Lagoon. Le bateau accoste sur un ponton qui lui est réservé, entre de celui du bateau provenant du TTC et celui de fort Wilderness (il y en a un autre pour Old Key West je crois). La gare d'arrivée du monorail est également tout près. L'avantage de MK par rapport à DLP est que l'on arrive directement à l'entrée du parc, qui n'est d'ailleurs pas du tout faite comme à Paris. Nous passons nos pass dans les tourniquets et sommes enfin au royaume magique. Après le dépaysement dû au fait que Main Street est un peu différente de Paris, on prend vite ses marques car on a l'impression d'être dans un endroit que l'on connaît déjà un peu. On traverse tranquillement Main Street pour arriver au panneau d'affichage où l'on peut consulter les horaires des divers spectacles, ainsi que le temps d'attente de chaque attraction. On s'arrête pour faire quelques photos en se dirigeant vers Adventureland, et particulier de personnages Disney (tirés du roi lion) réalisés en buissons. La première attraction rencontrée et la Swiss Family Treehouse, qui vient justement d'être refaite il y a peu de temps. Je trouve l'arbre plus imposant qu'en France, et beaucoup mieux fait. De plus, la végétation tropicale est luxuriante dans ce pays, ce qui donne pus de crédibilité aux attractions s'y trouvant (Tikki Room, Jungle Cruise). La visite de l'arbre est sympa et il n'y a pas trop de monde de telle sorte que l'on peut s'approcher facilement des différentes pièces de l'arbre pour prendre des photos et filmer. En sortant de la Swiss Family Treehouse, on se retrouve très vite tout proche de Jungle Cruise. La queue étant nulle, on se précipite pour prendre le bateau qui arrive, suivi par d'autres personnes qui le remplissent en peu de temps, et c'est parti pour l'aventure. Notre chauffeur/guide est sympa et joue bien son rôle (qu'il répète inlassablement je ne sais pas combien de fois par jour) pour essayer de nous faire rire ou peur. Je connaissais déjà cette attraction mais je la trouve toujours aussi bien faite, surtout les éléphants qui ont des poses très drôles et peu communes. Karine trouve l'attraction également très bien faite car l 'ambiance de la jungle est bien rendue. Après cette sympathique promenade, nous nous sommes dirigés naturellement vers Pirates of the Carribean, où la queue était également presque nulle. Première différence avec DLP, la queue est nettement moins bien faite et est beaucoup plus courte. Il faut dire qu'à Paris, elle est quasiment intégralement dans le bâtiment. Deuxième différence : c'est extrêmement sombre. On ne voit même pas le ciel nuageux. De plus, les coups de canon ne marchent pas à tous les coups et la partie " bataille de corsaires " est un peu fade. Enfin, la chute est beaucoup plus courte (et donc moins haute) qu'à Paris. Nous sommes sortis un peu déçus par cette attraction car la comparaison avec la version française fait pencher largement la balance du côté de DLP, qui a en plus l'avantage d'avoir un très bon restaurant (Blue Lagoon) duquel (à certaines tables) on peut voir passer les bateaux de l'attraction. Enfin, tout n'est pas forcément mieux aux Etats-Unis, et d'autres attractions communes nous le démontrerons encore. En sortant des pirates, on se dirige vers Splash Mountain. On regarde avant sur le pont de quoi ça à l'air car le geyser provoqué par la chute des bateaux se voit d'assez loin (de même que les cris que l'on entend). Après un petit temps de réflexion de la part de Karine qui vérifie surtout dans quel état sortent les gens à la suite de la chute : humides, mouillés ou trempés (de toutes façons, on est prévenu à l'entrée de la queue et tout au long de celle-ci par des panneaux indiquant " You May Get Wet "), on se dirige vers la queue qui est très longue et tortueuse, mais qui finalement est quasiment vide (quelle chance, Karine ne pensait pas être mouillée de sitôt). Je planque la caméra et l'appareil photo dans mon sac à dos pour éviter les risques. Je le regretterai plus tard car tout le parcours " calme " est superbe. Les couleurs sont éclatantes et très BD, les audio-animatronics sont très bien réalisés et très mignons (lapins, loup, ours) et la musique entraînante....jusqu'au moment de la chute finale (les deux premières chute étant assez courtes). Là, pas le temps de dire ouf. Ca descend très vite et je n'ai même pas la force de crier ni de respirer. Je ne pensais pas que la chute était si longue et que l'on ressortirait aussi mouillés. On en prend plein la poire. Enfin, c'était très drôle et impressionnant. La photo prise dans la chute me montre quand même vaillamment avec un bras en l'air tandis que Karine a la tête baissée d'effroi (la vue d'en haut fait un peu peur non ?) et recouverte par son K-way. J'attends que cette attraction arrive en France On prend une petite pause à la sortie de l'attraction pour voir le Disney Railroad passer et prendre quelques photos avec Breer Fox (Basile) et Breer Bear (Bonniface). Tant qu'on est dans les attractions à sensation, on se dirige vers le Big Thunder Mountain, tout proche. On se rend alors compte que MK est beaucoup plus petit que DLP. Tout est rapproché et on est à peine sorti d'un pays que l'on se trouve déjà dans un autre. C'est un peu déroutant mais au moins on ne marche pas trop pour trouver une attraction. Encore une fois, la queue au BTMRR est faible (mais plus importante que les autres) et nous montons rapidement dans notre wagon. Là, je dois avouer qu'il s'agit d'une de mes attractions favorites. Je m'amuse toujours comme un fou là-dedans car c'est rapide (mais pas trop), ça fait prendre l'air et ce n'est pas trop violent. Je le trouve plus long, mieux fait et peut être un peu plus hard qu'à DLP. Karine adore cette attraction, bien qu'elle pousse souvent des petits cris de frayeur. En sortant de BTMRR, on se dirige vers Country Bear Jamboree où la salle d'attente est déjà un peu remplie. Quelques minutes après, on peut rentrer dans le théâtre. Le spectacle est amusant, les audio-animatronics sont très bien réalisé, dont un vieil ours qui chante et joue faux. La plupart des musiques sont évidemment country. J'ai adoré les trophées à droite qui sont hyper bien réalisé et qui ont des têtes très amusantes (le buffle et l'élan en particulier). Karine a beaucoup aimé cette attraction qu'elle avait déjà vu en extrait sur les différentes K7 vidéo de présentation des parcs que nous avions. Nous sommes passés devant Hall of the President mais il fallait attendre presque une demi-heure avant la prochaine représentation. Nous décidons de ne pas le faire (nous ne le ferons d'ailleurs pas du tout durant notre voyage). On se trouve alors à Liberty Square, ce qui fait que l'on est tout proche de Haunted Mansion. Là encore, petite déception car l'attraction est très sombre et moins bien faite qu'à DLP (ce qu'admettent d'ailleurs beaucoup d'américain ayant pu faire la comparaison). Je préfère l'ambiance de Phantom Manor. Nous trouvant maintenant tout proche de Fantasyland, nous décidons de faire quelques photos de ce pays où toutes les maisons sont superbes. On fait la queue pour voir The Legend of The Lion King. Il y a beaucoup de monde et je croyais que nous n'allions pas rentrer dans la salle du pré-show. Celui-ci est sympa (Rafiki, à l'intérieur duquel il y à une personne est très bien fait) et je note qu'il y a des français derrière nous. J'adore la musique de ce film, surtout The Circle of Life qui me fait très souvent venir les larmes aux yeux. Le pré-show dure environ 5 minutes. On entre alors dans le théâtre où l'on peut apprécier le décor (savane). Je décide de ne rien filmer car je veux profiter de ce spectacle qui m'avait particulièrement beau sur les K7 Disney. Je n'ai vraiment pas été déçu. Les personnages sont très réalistes et les manipulateurs vraiment doués. Les musiques sont toujours aussi belles (the Circle of Life) et entraînantes (Hakuna Matata). Le spectacle résume assez bien l'histoire du film, et l'idée de mélanger des marionnettes manipulées par-dessous avec un écran sur lequel des images tirées du film sont projetées, le tout dans un décor qui change, est vraiment géniale. Je ressors un peu triste de ce spectacle (que l'on ne verra qu'une fois) et je souhaite vivement qu'il soit réalisé à DLP. Nous poursuivons notre visite par l'incontournable It's a Small World. Il est fait différemment ici car il y a plusieurs salles. Je le trouve plus long qu'en France mais de qualité égale. On a pu faire pas mal de photo et filmer car cela va assez doucement. Par contre, il n'y a pas la petite salle (on peut appeler ça un post-show) de DLP avec tous les petits écrans très mignons. C'est dommage car le concept est international (c'est l'intérêt principal de cette attraction). Il est l'heure de manger. Nous choisissons d'aller à Pinnochio's pour déguster des sandwichs un peu limites au niveau du goût. On se rend compte que les gens mangent n'importe quoi (on avait déjà remarqué ça au food court de l'hôtel). On peut ajouter des oignons, tomates et toutes sortes de choses dans ses hamburgers, et certains ne s'en privent pass. On est un peu écoeuré et on commence à réaliser qu'il faudra s'habituer à mal manger (je vais répéter souvent cette phrase). On sort du restaurant (peut-on vraiment appeler ça un restaurant) et on va voir si la queue à Peter Pan's Flight et Snow White's Adventures est longue. Vu le monde, on décide d'aller ailleurs. Mr Toad Wild Ride étant " closed for refurbishment ", Karine n'aura pas l'occasion de voir cette attraction mettant en scène un personnage inconnu en France, tiré du dessins animés intitulé The Adventure of Itchabod and Mr Toad. On fait également l'impasse sur Cinderella's Caroussel, Dumbo et Mad Tea Party (j'en ai un mauvais souvenir lors de mon premier voyage aux USA), que l'on peut faire à DLP et qui sont plus réservés aux petits (chacun ses goûts). On a commencé à faire la queue à Ariel's Grotto mais on a vu que ça n'avançait pas alors on est parti. On se dirige maintenant vers Mickey Toontown's Fair en passant devant le plan d'eau et le ponton de 20 000 lieux sous les mers, attraction qui n'existe plus mais que j'avais eu le plaisir de voir il y a 9 ans avec mes parents. Quelle idée géniale d'avoir créé ce petit monde à part (dont une partie existait déjà lors de mon précédent voyage il y a 9 ans, pour fêter les 50 ans de Mickey). Il devrait être fait en France. Les maisons, surtout celle de Minnie, sont superbes, aussi bien au niveau de l'architecture que de l'intérieur. Il n'y avait pas trop de monde ce qui nous a permis de faire de belles photos et de filmer. La cuisine est délirante, avec le pop-corn qui saute dans le four, le frigo rempli et les ustensiles qui bougent en rythme. La maison de Mickey est très sympa aussi (j'adore les paires de gants blancs et les costumes redingote dans sa chambre et le miroir). Il y a tellement de choses à voir dans ces maisons pourtant si petites. On poursuit par Hall of Fame ......., un magasin dans un chapiteau qui se poursuit par un endroit où l'on peut rencontrer Mickey mais vu la queue, on a abandonné. On ne fera pas non plus Goofy Barnstormer et Donald's Boat. On préfère prendre le Disney Railroad à Toontown Station pour aller à Mainstreet Station afin d'être dans un endroit surélevé pour voir la parade de l'après-midi (Merci RADP). Nous arrivons à environ 14 heures 30, ce qui nous laisse pas mal de temps que nous utilisons pour appeler nos parents avec la carte téléphonique fournie avant le départ par Kuoni (et donnée par la société de location de voiture Dollar). On monte sur la plate-forme devant la station pour trouver une place adéquate. Une personne nous prête un de ses sièges que nous emportons vite dans la zone couverte de la plate-forme (Karine devait avoir un pressentiment). Pas plus de 5 minutes après (alors qu'au téléphone on venait de dire qu'il ne pleuvait pas), une bonne averse tombe sur le parc 10 minutes avant la parade. Je me souviens encore des personnes qui courraient dans tous les sens, et surtout de celles, imperturbables, qui restait sur place sous la pluie avec leurs ponchos multicolores (j'ai filmé la scène). Comme la fameuse voie off annonce que la parade est retardée, j'en profite pour discuter avec une vielle dame en fauteuil roulant assise à côté de moi pour savoir si elle a des nouvelles de Georges (sur le coup, elle croit que je lui parle de quelqu'un de sa famille). Elle m'indique qu'il pleut comme ça tous les jours à 15 heures depuis plus d'une semaine. Charmant. Après environ 20 minutes de pluie, les CM passent des coups de balais sur le trajet de la parade pour évacuer l'eau et tout ce qu'elle a pu transporter. La Magical Moment Parade commence à 15 heures 20 et l'on commence à entendre la musique et à apercevoir au loin les chars sur Mainstreet. Les Américains sont vraiment meilleurs que nous dans le domaine des parades et des spectacles. Les chars (et la musique très entraînante) sont vraiment magnifiques, du premier au dernier. Mickey se défonce sur le sien tandis que l'on voit au loin le bleu électrique du génie. Je garde vraiment un très bon souvenir (grâce aux films et photos) de cette parade qui valait que l'on attende. Nous continuons notre petite visite en remontant Main Street (nous en profitons pour faire quelques boutiques) en direction de Tomorrowland. On commence par faire extraTERRORestrial Alien Encounter. La première salle d'attente projette un film avec des personnages qui ont des têtes d'extraterrestres (dont un style " savant fou ") qui présentent les prodigieux miracles techniques de la société XS (" Si XS ne peut pas réaliser quelques choses, alors cela veut dire que c'est irréalisable "). Le pré-show avec le robot audio-animatronics et le petit monstre (Skippy je crois) téléporté est amusant et très bien fait techniquement (mieux que Timekeeper à mon goût). On entre enfin dans la salle où tout doit se passer. Je suis un peu interloqué par les grandes barres verticales car je me dis qu'elles doivent masquer le tube en verre (je savais déjà qu'il s'agissait d'une attraction où on ne se déplaçait pas) mais je comprends rapidement leur fonction .... finale. Karine a un peu peur et fermera les yeux pendant une bonne partie du spectacle (ce qui ne change rien étant donné que c'est déjà quasiment intégralement dans le noir). Honnêtement, c'est bien fait mais ça ne m'a pas fait peur. Je sentais déjà qu'on allait recevoir de l'eau (les fameuses barres qui descendent autour de la tête et sur les épaules). Les effets audio/visuels sont bien fait (surtout les phrases que l'on entend dans son appui tête du type " a qui est ce cerveau ?" quand le monstre mord, ou " mais c'est ma belle mère !" quand le monstre apparaît). De toute façon, c'est nettement mieux que Mission To Mars qui était avant dans ce pavillon. En sortant d'Alien Encounter, on se dirige vers le Caroussel of Progress, beaucoup plus cool. La dernière scène a été changée par rapport à mon voyage précédent, et elle est effectivement plus d'actualité. Les personnages sont encore une fois très réalistes, à tel point qu'au bout d'un moment, on se croit devant de vraies personnes (sans oublier le chien bien sûr). J'ai beaucoup aimé la dernière scène avec la commande vocale du four et la grand-mère cyber. Je ne sais pas si notre future proche sera comme ça. La musique de fin de chaque scène est moins entêtante que celle d'It's a Small World, mais on s'en souvient quand même toute la journée. Malheureusement pour nous, Buzz Lightyear Spacespin Ranger n'était pas ouvert (on l'a raté de peu car il a ouvert ses portes mi-Octobre). Ce sera pour une prochaine fois. On se dirige vers le Timekeeper. Je ne commenterai pas l'attraction qui est similaire à celle de la France. Néanmoins, je regrette plusieurs choses. La salle (ou plutôt le couloir) du pré-show ne vaut pas celle de DLP. Ils ont supprimé la scène avec notre Gérard Dipardiou national (qui je crois parle pourtant originellement en anglais doublé en français dans la version DLP), et le sponsor (Renault n'est de toute façon pas très connu aux USA). En sortant de Timekeeper, on va se reposer dans le Tomorrowland Transit Autorithy (que j'appelle encore le WEDway People Mover, WED étant la première société de Walter Elias Disney) où la file d'attente est nulle. Je ne me souvenais pas que le circuit était aussi long. Ils ont également ajouté des décors statiques devant lesquels on passe, notamment une très belle maquette représentant un plan de la ville idéale imaginée par Walt Disney avant de mourir et qui aurait servi de base à EPCOT et Celebration. C'est assez sympa mais commence un peu à faire vieillot, même si la technologie de déplacement par des aimants fait moderne. Le passage dans le Space Mountain n'est pas assez long car on ne voit pas grand chose. Nous ne ferons pas Tomorrowland Speedway ni l'Astro Orbiter, ni le Skyway to Fantasyland (téléphérique) car il ne fonctionnait pas. Nous quittons le parc aux alentours de 18 heures 30 et nous décidons d'aller prendre le monorail pour nous rendre au Polynésian afin de manger et surtout de voir le fameux festival de feux d'artifices. La gare est relativement vide et un monorail arrive rapidement. Il y a peu de gens qui le prennent dans ce sens car il va à l'opposé du TTC. On traverse la gare du Grand Floridian (cet hôtel est vraiment magnifique et je regrette de ne pas l'avoir visité) et on arrive rapidement au Polynésian, après être passé devant le Wedding Pavillon, tout blanc et magnifique (on aurait bien voulu s'y marier mais c'est un peu cher, surtout pour inviter la famille et les témoins). Je demande à un CM à l'entrée s'il y un service de bus spécial prévu pour ramener les gens du Polynésian au WL en raison du festival de feux d'artifice. Il me répond que malheureusement, le festival (et donc le concert avec les B52's et Ten Thousands Maniacs) est annulé à cause de Georges. Moyenne déception de notre part. Heureusement que j'avais filmé une partie de la soirée précédente. Quand je repense au CM avec qui j'ai discuté sur la plage de WL le soir précédent qui me disait que, vu l'importance de l'événement, il était impossible que le spectacle soit annulé (même si Georges passe sur Disney World avait-il insisté en plaisantant). On est donc bon pour retourner à l'hôtel et prendre le monorail dans l'autre sens. On s'arrête donc à la gare du TTC et on traverse l'horrible (et pourtant très cher) Contemporary Resort. L'intérieur fait désuet, est très laid (il y a des mosaïques modernes horribles) et ne donne pas du tout envie d'y loger. Le fait de voir un monorail passer toutes les 5 minutes dans le hall me donnerait trop l'impression de coucher et de manger dans une gare. Nous sommes donc retournés à l'entrée du parc et pris notre bateau pour le WL, au ponton réservé. Nous avons (très mal) mangé au Roaring Fork des espèces de hamburger avec des frittes et toujours leur moutarde dégueulasse (même la soit disante moutarde forte) au miel. Nous commandons notre plat à la caisse du self, nous payons et nous attendons 15 minutes (debout car il y a très peu de tables) que l'on nous appelle avec une annonce faite par une voie aiguë et atroce pour récupérer notre repas. Ce restaurant est totalement indigne de la classe de cet hôtel. Certaines tables sont même au milieu de la salle de jeu vidéo. Bonjour le calme. On a fini la soirée tranquillement à l'hôtel à regarder les infos sur l'ouragan puis Disney Channel. Il passait la version américaine d'un Indien dans la Ville. L'adaptation n'est pas trop mauvaise et respecte l'histoire et même les noms inventés. Par contre, l'équivalent d'Arielle Dombasle n'est pas une hystérique qui ne pense qu'à ses chacras, mais un mannequin. Dépenses du jour : - Pourboire femme de ménage : 2$ en liquide. - Timbres + Porte-clés WL au Wilderness Mercantile : 27,25$ en carte Disney. - Tee-shirt + Magnets au magasin Emporium de MK : 64,66$ en carte Disney. - Short au magasin Disney Clothiers de MK : 20,14$ en carte Disney. - Deux CD (Mulan et Musique des parcs) au magasin Mainstreet Cinema de MK : 42,36$ en CB. - Repas midi au restaurant Pinnocchio's de MK : 12,62$ en liquide. - Coca au restaurant Pinnocchio's de MK : 1,65$ en liquide. - Barre chocolat Mickey au Wilderness Mercantile : 5,25$ ne liquide. - Repas du soir au restaurant Roaring Fork de WL : 10,50$ en liquide TOTAL : 323,17$ 4. Samedi 26 Septembre : ANIMAL KINDOM + MAGIC KINGDOM NB : J'ai beaucoup lu RADP avant de partir. Sur ce newsgroup, j'ai vécu quasiment en direct live la visite de AK par les comptes rendus que faisaient certaines personnes, notamment des ouvertures en avant première réservées aux CM ou aux détenteurs de pass annuels. De nombreuses personnes se plaignaient que le parc n'était pas un " Full Park " mais pouvait occuper une demi-journée, et qu'il ne valait par conséquent pas le prix payé (42$, comme les autres parcs Disney). Je pense après coup que le parc mérite largement une journée pour tout faire. Il faut savoir prendre le temps d'admirer les plantes, attendre que les animaux apparaissent, faire le safari et Gorilla Exploration Trail plusieurs fois. Il y a beaucoup de petits chemins où l'on trouve des animaux dans leur habitat naturel. Qui a vu les loutres en train de jouer, le tamanoir en train de boire, les perroquets se donner des coups (affectueusement) de bec, le couple de varans, les biches dans la file d'attente d'It's Tough to be a Bug, les aigrettes, .... Nous avons fait le parc deux fois et nous sommes rendus compte que nous avions raté pas mal de chose la première fois. Je pense effectivement que l'extension prévue du parc (avec Asia) augmentera encore les chances de rencontrer des animaux différents. Après un petit déjeuner pris au Roaring Fork, je suis allé vérifier au Guest Service que Fantasy In the Sky avait bien lieu ce soir, ce que m'a immédiatement confirmé un CM de l'hôtel (le panneau d'affichage n'étant pas encore actualisé, il a vérifié sur son ordinateur). Nous sommes partis à environ 8 heures 30 pour prendre le bus à notre hôtel. Celui-ci est arrivé moins de deux minutes plus tard, complètement vide. Pendant tout le trajet, qui dure entre 10 et 15 minutes, nous n'étions que tous les deux. Nous avons pu nous rendre compte de l'étendue de Disney World car les distances sont relativement élevées entre les parcs et/ou les hôtels. Le parking d'animal Kingdom n'était pas très rempli et le bus nous amène très près de l'entrée du parc, où se trouve également le restaurant/boutique Rainforest Café, qui fait partie d'une chaîne internationale type Planète Hollywood. Dès la sortie du bus, l'objectif de ma caméra s'est recouverte de buée et s'est bloquée à cause de l'humidité. Elle est restée plantée pendant environ 1 heure pendant laquelle je n'ai rien pu filmer alors qu'il y avait tant de choses. J'avais la haine mais je voyais plein de gens autour de moi qui avaient le même problème, ce qui m'a un peu consolé. Nous avons commencé notre visite du parc ANIMAL KINGDOM par une petite promenade à la découverte des différents animaux présents dans un environnement très bien reconstitué, avec énormément de plantes tropicales. Nous avons en particulier pu voir une sorte de fourmilier qui allait faire trempette dans son petit bassin. Cet animal est en général assez difficile à observer car il dort souvent, en général à l'ombre. Des Cast Members étaient là pour nous expliquer ce qu'était et faisait cet animal curieux, et nous demandaient de ne pas faire trop de bruit, de ne pas bouger trop brusquement et d'éviter les flash pour ne pas lui faire peur. Nous avons également eu l'occasion de voir des perroquets multicolores, de drôles d'oiseaux (spatules, flamants roses, aigrettes), des alligators (ou des crocodiles, je ne sais plus), des loutres dans un bassin, tout cela au milieu d'une végétation luxuriante tropicale, … avant de découvrir, après une suite de petites grottes et de cascades, la beauté majestueuse du Tree of Life, planté au milieu du parc et le surplombant du haut de ses 60 mètres. Cet arbre factice, entièrement réalisé en béton et dont les immenses racines sortent de terre pour s'étendre plusieurs dizaines de mètres autour de son tronc, est sculpté de près de 300 animaux regroupant tout le règne animal. Il est difficile de s'imaginer la taille de cet arbre tant il est imposant, de même qu'il est difficile, mais très amusant, de découvrir les différents animaux sculptés. C'est en faisant la queue pour l'attraction It's Tough To Be A Bug, disposée à l'intérieur du tronc, que l'on peut le mieux observer les sculptures car le trajet fait quasiment le tour complet de l'arbre. On a ainsi le plaisir, au détour d'un passage, de découvrir sculpté sur une racine, une tortue, une antilope, un poisson tropical ou un raton laveur. Rien que pour l'arbre et la file d'attente, le parc vaut le détour. Après s'être extasié devant ce monument, symbole évident du parc, nous avons donc fait It's Tough To Be A Bug (ITTBAB). Ce film entièrement en image de synthèse et en 3 dimensions, fait intervenir divers insectes dont une mouche à m...., un termite exterminateur, une grosse araignée poilue, des papillons et autres petites bêtes de ce genre. Mais le petit plus de cette attraction est qu'il ne s'agit pas seulement de 3D mais de 4 D puisque l'on sent ressent ce qui se passe à l'écran. Ainsi, quand la mouche lâche un pet, la salle est aspergée d'un nuage odorant. De même quand un vaporisateur de produit chimique est utilisé dans le film, la salle est envahie par de la fumée. Lorsque la voie off nous demande de rester assis calmement pour laisser sortir les insectes, nous ressentons des petits pics sous les fesses, comme si les insectes couraient sous nos sièges. Nous recevons également un pic dans le dos lorsqu'un des insectes nous pique, ainsi qu'une aspersion d'eau lorsqu'un des insectes nous envoi sont venin au visage. J'ai trouvé ce film absolument génial et très drôle même si je me suis pris le pic dans une vertèbre. Nous avons continué notre promenade et sommes allés faire Countdown To Extinction à Dinoland USA. Dans la première salle, on trouve un squelette de dinosaure avant de passer les tourniquets et d'arriver dans le pré-show où on nous explique que l'on va être les acteurs d'une expérience nouvelle de machine à remonter le temps (une voiture style 4x4) qui va nous servir à capturer un exemplaire d'une espèce de dinosaure particulière. On entre ensuite dans la salle d'embarquement où les véhicules sont les uns derrières les autres, sur des rails au sol. Nous sommes 4 par rangée, attachés par une ceinture de sécurité, avec devant nous une barre renforcée recouverte de mousse pour se tenir. L'attraction consiste en une course rapide dans le véhicule, dans un noir quasi total, ces véhicules étant montés sur vérins pour nous faire subir une sorte de rodéo infernal. On rencontre certains dinosaures (ptéranosaure, iguanaudon ..) dans leur habitat naturel qui nous hurlent dessus (on sent même le souffle mais pas l'haleine), et on échappe de justesse à un très gros et très méchant qui veut évidemment nous manger. A la fin, on réussit enfin (c'est une voie qui nous le dit) à récupérer le fameux dinosaure recherché et l'attraction s'arrête. On peut alors aller voir la photo prise de nous (bonjour la tête que l'on a là-dessus). En résumé, on est bien secoué, ça crie très fort et c'est très noir. Personnellement j'ai adoré (ma femme un peu moins, la première fois elle a fermé les yeux tout le long), mais je trouve cela un peu brutal, sombre et bruyant pour des enfants de moins de 8/10 ans. Par erreur, nous sommes allés dans Boneyard, terrain de jeux pour enfants recouvert par un revêtement de sol plastique mou et comprenant des toboggans, divers ponts en treillis et d'autres choses dont je n'ai pas vu la couleur car on en est sorti relativement vite. Nous sommes allés au Theatre in the Wild pour faire Journey Into Jungle Book, sorte de comédie musicale live avec tous les personnages du livre et du film " le livre de la jungle " qui chantent et qui dansent. Balloo est excellent et très drôle, de même que l'enfant (ou plutôt le jeune adulte) qui joue Mowgli. Le spectacle est très sympa, rythmé, drôle, et reprend bien les éléments majeurs du film. Ensuite, comme les horaires des autres spectacles ne convenaient pas, nous sommes allés faire le Kilimanjaro Safari, au fond de Harambe Village (reconstitution d'un village africain). La queue était quasiment nulle (à environ 10 heures 30 du matin). Non embarquons dans des grands 4x4 d'une vingtaine de places pour parcourir différents paysages reconstituant en particulier des réserves africaines du Kenya ou de Tanzanie (Serengeti, lac Kariba). La végétation est très bien reproduite (sauf quelques faux arbres en béton style baobab). Les animaux ne sont pas tous visibles, mais c'est qui fait aussi le charme d'une attraction comme celle-ci. On n'est pas dans un zoo car les animaux sont tous libres. On croise ainsi des girafes, toutes sortent de gazelles. En regardant bien, on s'aperçoit que la piste est en réalité préfabriquée en béton rouge (genre terre battue) avec des traces de pneu. Mais elle est très mouvementée pour recréer l'ambiance. Le safari a un thème : on part à la poursuite de braconniers qui ont blessé un éléphant appelé Big Red. Evidemment à la fin, ils sont arrêtés (il y a un CM qui, toute la journée, doit tenir dans la ligne de mire de son fusil un autre CM jouant le rôle du braconnier assis dans sa voiture). Le safari dure 20 bonnes minutes, avec très peu d'arrêts, ce qui fait qu'il est très difficile de filmer (ça bouge tout le temps et les animaux bougent également tout le temps), et un peu plus facile de photographier (il faut éviter les têtes des autres passagers). En sortant, on peu faire Gorilla Falls Exploration Trail, une petite promenade d'une demi-heure où l'on eut découvrir des oiseaux multicolores, un élevage de rats, des gorilles (dont un superbe gorille mâle à dos argenté), des chiens de prairie (ou des mangoustes ?), des antilopes. La chaleur est toujours aussi étouffante et désagréable, augmentée par un taux d'humidité frôlant les 100%. Nous avons décidé d'aller mangé le midi au Rainforest café (qui n'appartient pas à Disney), qui vaut vraiment le détour. Après avoir donné mon nom à l'entrée, on m'annonce que l'on va m'appeler d'ici 15 à 20 minutes dans le magasin situé à l'entrée du restaurant. On peut donc en profiter pour s'y promener, et évidemment pour acheter. Ce magasin est très grand et fourmille d'articles en tout genre (on se croirait dans un magasin Disney). Il possède également plusieurs gros aquariums tubulaires contenant des poissons tropicaux, des animaux (des audio-animatronics) éparpillés partout, et de très beaux articles (on y achètera une peluche, une cravate et une chemise). Après environ 20 minutes d'attente attentive (il ne faut pas rater son nom prononcer à toute vitesse par une hôtesse assise dans un éléphant), on est placé à une table dans la section gorille. L'intérieur du restaurant est hallucinant. Il y a un champignon géant qui fait office de bar (utile pour ceux qui attendent leur tour), des éléphants qui se mettent à bouger et barrir de temps en temps, des singes (chimpanzé, gorilles) qui s'excitent, des tas d'oiseaux au plafond, et surtout, une pluie tropicale avec éclair et tonnerre qui se déclenche à l'intérieur du restaurant toutes les demi-heures environ. C'est totalement délirant et il faut regarder partout tant il y a de choses à voir. En plus de cela, le service est rapide et la nourriture est bonne, sans que le prix soit exagéré. On n'a vraiment pas regretté de manger dans ce restaurant que je conseille vivement. Le Hard Rock Café fait un peut nul à côté (enfin, ça dépend des goûts) Nous avons poursuivi notre visite par le spectacle Pocahontas dans un petit amphithéâtre. C'est le moins bon de tous les spectacles de tous les parcs Disney. Il est très court, la chanteuse chante assez mal et le décor est statique. Il y a juste l'arbre (Godmother Willow) et un arbrisseau qui parlent, et l'apparition de quelques animaux (rongeurs, un porc-épic, un serpent et des colombes). En plus de ça, nous sommes assis sur des troncs d'arbres qui ne sont pas très étagés (donc la vue est parfois difficile) et la personne devant nous avait une gamine qui n'arrêtait pas de remuer, de se mettre debout sur les troncs et de crier. Nous avons continué notre visite en retournant vers le Tree of Life, et notamment autour de celui-ci où nous pouvons encore faire une petite promenade pour voir d'autres animaux (oiseaux étranges notamment) et un autre côté de l'arbre. Nous avons également fait quelques boutiques, ce qui nous a permis de prendre un peu le frais (mais la climatisation était assez faible et les portes grandes ouvertes). J'ai acheté une boule Tree Of Life et un tee-shirt Animal Kingdom. Nous sommes retournés à Camp Minnie Mickey sous la pluie mais nous sommes arrivés au moment où il y avait la parade de 15 heures qui est assez laide (chars bariolés, musique et costumes très moches). Il a fallu marcher à fond pour arriver à l'heure dans la queue de l'amphithéâtre présentant The festival of the lion King. Ce spectacle est également un show live avec des chanteurs ayant tous une voie exceptionnelle (certains devaient faire du Godspell). Les quatre principaux chanteurs font participer les spectateurs répartis en quatre tribunes. Chaque tribune doit faire le bruit de l'animal désigné par le chanteur qui nous dirige. Nous avions le phacochère, les autres ayant respectivement le lion, la girafe et l'éléphant. Cette partie est très amusante et permet aux acrobates de se préparer pour le reste du spectacle. Quatre chars arrive, le premier avec Pumba, le second avec une girafe géante, le troisième avec un éléphant et le dernier avec Le Roi Lion. Chaque char est accompagné de danseurs, échassiers, acrobates qui font alors un spectacle de gymnastique sur des barres asymétriques, des anneaux et des trapèzes, le tout entrecoupé de chansons (" Hakuna Matata " avec Timon, " Be Prepare " avec les hyènes, " the Circle of Life ", " Can you feel the Love Tonight "). Le spectacle est vraiment de toute beauté, que ce soit les chansons, les costumes ou la mise en scène. C'est, à mon avis, le plus beau de tous ceux que l'on a vu à Disney World et il ne faut absolument pas le rater. En sortant de ce spectacle, on s'est dirigé vers la sortie vers 17 heures. Malheureusement, des trombes d'eau ont commencé à tomber. Nous nous protégions dans les magasins et nous avancions petit à petit, lors des périodes où il pleuvait moins. Nous nous sommes abrités une dernière fois dans le magasin du Rainforest Café et nous avons regagné notre hôtel par le bus. Nous nous sommes un peu reposés et nous sommes retournés prendre le bateau au drapeau rouge du ponton de notre hôtel pour aller à Magic Kingdom. Le temps était très lourd et très noir et on se doutait qu'il allait pleuvoir. Des éclairs zébraient le ciel de temps en temps (j'essayais d'en prendre un en photo au dessus du château mais je n'ai pas réussi). On a cherché un coin pour manger et je me suis souvenu avoir reçu les conseils d'un RADPer qui me conseillait d'aller manger des pizzas au Plaza Pavillon de Tomorrowland. Nous sommes allés là-bas et nous avons commandé ce qui est censé ressembler aux Etats-Unis à une pizza (on dirait qu'ils n'en n'ont jamais vu). Karine n'en a mangé que la moitié et moi un peu plus, alors que l'on regardait des trombes d'eau tomber dehors. Karine voulait absolument rentrer mais j'ai réussi à la persuader de rester car il fallait de toutes façons retourner à l'entrée et cela ne me disait rien du tout sous cette pluie. On a donc attendu environ 1 heure que cela se calme et on a fait un petit tour dans Tomorrowland pour faire de belles photos de nuit. Nous avons également refait le Big Thunder Mountain (de nuit c'est encore mieux) et juste au moment où nous sortions, il s'est remis à tomber des cordes. Ça nous a permis de faire les boutiques de Frontierland que nous n'avions pas faites. Comme pour Animal Kingdom, on avançait petit à petit d'une boutique à l'autre. Le parapluie de Karine m'a été bien utile. J'en ai profité pour demander à une CM d'un des magasins si le feu d'artifice avait toujours lieu. Elle a vérifié et m'a confirmé qu'il n'était pas annulé, malgré le temps exécrable. Après s'être fait bien saucés, nous avons réussi à retourner à Main Street et nous avons décidé de retourner sur la terrasse semi-couverte du Plaza Pavillon pour voir le feu d'artifice de Fantasy in the Sky. Il a eu lieu, sans pluie, à comme prévu à environ 20 heures 30, au-dessus du château. Il dure une quinzaine de minutes et n'est pas extraordinaire, d'autant plus que Tinkerbell n'est pas descendu de son fil. Par contre, avant qu'il ait lieu et dès que le soir tombe, le château de cendrillon est illuminé et change de couleur toutes les 30 secondes environ, passant du violet au bleu, au blanc ou au vert. Ces lumières sont superbes et permettent de souligner la beauté du château et de faire de très belle photo. On est sorti du parc et on a repris un tout petit bateau qui tanguait afin de retourner à l'hôtel. Les sièges étant trempés, le conducteur a dû les essuyer (brièvement) avec une raclette et des torchons. Le bateau navigue tous feux éteints en pleine nuit, ce qui fait un peu bizarre au milieu de cette étendue d'eau, surtout avec la petite tempête qui soufflait (Karine n'était pas très rassurée). Par contre, on peut apercevoir l'entrée du parc, le Contemporary et le Grand Floridian, tous illuminés, ce qui était très beau. A l'hôtel, nous nous sommes vite réchauffés et nous avons préparé nos valises pour notre transfert du lendemain matin au Port Orléans. Un message sur notre répondeur nous informait d'ailleurs que nous pouvions faire un express Check Out et que nous avions avait juste à contrôler la note qui nous serait glissée sous notre porte le lendemain matin avant de partir (pas besoin de repasser au Guest Service). Dépenses du jour : - Petit déjeuner au Roaring Fork du WL : 5,35$ en liquide. - Repas midi au Rainforest Café d'Animal Kingdom : 33,80$ en CB. - Pourboire Rainforest Café : 4$ en liquide. - Chemise et cartes postales Rainforest Café : 43,46 en carte Disney. - Polo magasin Disney Outfitters d'Animal Kingdom : 27,50$ en carte Disney. - Snowglobe Tree of Life au magasin Island Mercantile d'Animal Kingdom : 42,40$ en carte Disney. - Peluche + cravate Rainforest Café : 42,40$ en CB. - Lunettes AK : 14,84$ en liquide. - Boisson au MK : 4,65$ en liquide. - Repas soir au Plaza Pavillon de MK : 12,02$ en liquide. - Sodas WL : 2$ en liquide. TOTAL : 232,42$ 5. Dimanche 27 Septembre : Transfert au Port Orléans, Downtown Disney (matin + midi) et EPCOT (Après-midi + Illuminations) Ce matin, nous nous sommes préparés quitter notre hôtel et pour rejoindre le Port Orléans. En se levant, j'ai donc découvert une enveloppe qui avait été glissée sous la porte et qui récapitulait tous les achats que nous avions faits avec la Carte Disney, ceux-ci étant alors débités en une seule fois sur ma carte bleue (qui est devenue verte vu la somme). Après un contrôle minutieux de toutes les dépenses (au moins une douzaine de lignes en à peine trois jours), nous avons fait nos bagages et avons averti la réception que nous voulions les faire transférer dans notre nouvel hôtel. Un reçu m'a été donné ainsi que l'heure probable d'arrivé de mes bagages : 15 heures (car ils ne font pas la navette toutes les heures). Nous avons alors quitté l'hôtel avec regret (j'ai fait quelques dernières photos) et nous sommes allés au TTC pour prendre un bus pour le Disney Marketplace. Après quelques minutes, nous sommes arrivés sur le parking de Marketplace à environ 8 heures 45, et nous avons repéré l'endroit où notre bus viendrait nous chercher le soir. A cette heure là, le site était quasiment vide car les boutiques n'ouvrent qu'à 9 heures 30 ou 10 heures. Cela nous a laissé le temps de voir ce qu'il y avait, et notamment un autre Rainforest Café (avec un volcan le surmontant), des boutiques de vêtements (Team Mickey, Resortwear Unlimited, Harrington Bay Clothiers), de nourriture (Ghirardelli Soda Foutain and Chocolate Shop, Gourmet Pantry et un Mac Do), de souvenirs (les superbes objets en verre du magasin Eurospain, les produits pour la maison de Disney at Home, les poupées de Toy Funtastic, la boutique de Winnie l'ourson Pooh Corner et les tableaux et objets d'art de Art of Disney). Il y a également la boutique World of Disney, le plus grand magasin de souvenirs Disney du monde (la taille d'un terrain de football) dans laquelle on a fait beaucoup d'achats (dont une superbe veste Mickey en Jean fourré, des serviettes de toilettes, des CD et un très beau livres en anglais sur les Imagineers, qui explique les petits trucs concernant la réalisation de nombreuse attraction existante, en projet ou jamais sortie de leur boite. Il y a aussi une boutique LEGO avec tout un décor extérieur (personnages, animaux, soucoupe valante, dragon) réalisé en briques LEGO. En allant sur Pleasure Island (l'endroit où il y a toutes les boites de nuits et Disney West Side, on a également repéré le restaurant Fulton Crab House, qui est un bateau à roue à aubes tout blanc posé sur l'eau de la fin de la Sassagoula River (qui passe devant le Port Orléans) et qui sert de succulents plats de produits de la mer. Nous sommes allés directement à West Side, qui est la nouvelle partie du site située au-delà de Pleasure Island et qui comprend encore d'autres boutiques (Guitar Gallery, Magnetron, Celebrity Eyeworks Studio, Wildhorse Store, Sosa Family Cigar et un Virgin Megastore), des salles de cinéma (AMC Theatre Complex), des restaurants (le Bongo's Cuban Cafe appartenant à Gloria Estefan, le Wolfgang Puck cafe, le House of Blues, réputé pour ses concerts, et un Planète Hollywood géant), la toute nouvelle salle géante (5 étages) de jeux vidéo Disney Quest, et le Cirque du Soleil venant du Canada qui devrait ouvrir en 1999. Après être allé jusqu'au bout de cette partie, on est revenu par Pleasure Island, également quasiment désert, où l'on peut voir un grand nombre de club ou boîtes de nuit : l'Adventurers Club (dancing), le Mannequins Dance Palace (la boîte la plus branché de l'île, voire de la Floride d'après certains journaux), le 8 Trax (musique typée années 70-80), le Comedy Wharehouse (célèbre pour ses spectacle comique improvisés), le Wildhorse Saloon (musique western et country) et le BET Soundstage Club (dancing). On trouve également une bonne dizaine de boutiques qui vendent en particulier des produits Pleasure Island introuvables ailleurs. Après cette visite, on est allé manger au Fulton's Crab House vers 11 heures 30. Le bateau était quasiment vide et on a été très vite installé côté " rivière ". Le serveur était marocain et nous avons eu le plaisir de parler français pour la première fois depuis notre arrivée. Comme il n'y avait pas trop de monde dans le restaurant, on en a profité pour demander des tuyaux sur Disney (notamment sur l'ouragan) au serveur et à lui donner des infos sur la France. On a mangé un bouquet de crevettes roses géantes comportant pas moins d'une trentaine de bêtes (alors que le serveur nous avait dit qu'il y en avait plutôt une douzaine), suivi d'un demi crabe à longues pattes servi avec des pommes de terre et de l'huile. rien que les crevettes nous ont pas mal remplis l'estomac, et je n'ai même pas pu finir le crabe. C'est un restaurant à conseiller, comme la plupart de ceux de Disney West Side (le Bongo est très bon paraît-il, et je ne parle pas du Rainforest Cafe, dont le cadre est hors du commun). Après ce bon repas, nous avons continué à visiter les dernières boutiques que nous n'avions pas encore faites (dont celle vendant les fameux objets en verre). Ensuite, nous avons pris un bateau pour nous rendre à notre hôtel en remontant la Sassagoula River. Nous avons fait le check-in (rapide et sans problème) et constaté que nos bagages n'étaient pas encore arrivés. Le Guest Service m'informe alors qu'ils ne seront pas là avant 15 heures (comme on me l'avait déjà dit) et que l'on ne pouvait pas me les livrer dans la chambre pendant notre absence (soit c'est parce que le Bell Service n'a pas le droit, soit c'est parce que dans ce cas, ils n'ont pas de pourboire). J'ai quand même demandé s'il était possible que nos bagages soient gardés jusque dans la nuit étant donné que nous devions aller à EPCOT. On m'a alors dit que cela ne posait pas de problème car il y avait toujours quelqu'un au Bell Service. Nous avons alors pris possession de notre chambre, qui était évidemment moins bien décorée que celle du WL, mais quasiment de la même taille. Elle se trouvait au bâtiment 1 (le plus éloigné du bâtiment central où se trouvent notamment les restaurant, le Guest Service et le magasin), au dernier et second étage, avec vue sur le parking (qui est très bien caché par la végétation. Un balcon commun fait le tour de tout le bâtiment ce qui fait que chaque personne qui passe sur celui-ci peut voir tout ce qui se passe dans votre chambre, ce qui nuit un peu à l'intimité (sauf à baisser le store ou tirer les rideaux, ce qui enlève la lumière naturelle). La télé est toujours présente, mais les shampooings et savons sont moins nombreux, les vasques sont sans plateau de soutien et il n'y a pas d'armoire/penderie, seule une tringle nue. Le souci du détail est moins poussé qu'au WL, mais le pris n'est aussi pas le même. Après un rapide tour des lieux (notre bâtiment, la piscine, qui d'ailleurs a l'air très bien, le hall d'entrée), nous sommes allés prendre notre bus pour EPCOT à l'un des deux arrêts de bus (disposés côte à côte) de l'hôtel. Comme la plupart des bus desservant notre hôtel, nous nous sommes arrêtés à trois des quatre terminaux du Dixie Landings, Resort voisin qui est très étendu (sa capacité est double de celle du Port Orléans, soit environ 2 000 chambres). C'est un petit inconvénient (perte de temps) mais comme on est les premiers, on est quasiment sûr d'être assis. Après quelques minutes, on arrive sur le parking d'EPCOT qui n'est pas trop loin de l'entrée, et d'où on aperçoit très vite une grosse boule blanche qui nous rappelle un peu la géode, mais en beaucoup, beaucoup plus grand. Il s'agit de Spaceship Earth, que nous avions décidé de ne pas faire en premier car tout le monde s'y précipite dès l'entrée dans le parc. On aperçoit aussi le circuit du monorail qui fait le tour de Spaceship Earth et traverse Future World. On a choisi de commencer par visiter World Showcase qui ouvre 2 heures après Future World, soit à 11 heures. On commence la visite de World Showcase par le Mexique, avec son temple Inca couleur ocre qui s'élève au milieu de la forêt. L'intérieur reproduit une sorte de marché mexicain, où l'on trouve des produits artisanaux et où, comme dans les dix autres pays représentés, les Cast Members sont originaires dudit pays. Ainsi, dans une boutique de bijoux, les CM nous ont accueillis par un " Hola " typique. L'intérieur est assez sombre et comprend une jolie fontaine, plusieurs boutiques (j'en ai profité pour me faire photographié avec un sombrero) et un restaurant qui donne au bord de l'attraction El Rio Del Tiempo (comme le Blue lagoon des pirates des caraïbes de DLP) qui est une sorte d'It's A Small World racontant l'histoire du Mexique). C'est un peu vieillot mais le faux feu d'artifice en fibre optiques est très beau. On ressort de l'attraction éblouis car le soleil tape dehors et on s'était habitué à l'obscurité. On continue par la Norvège qui possède un très beau drakkar posé au sol et une superbe petite église en bois faite selon les techniques architecturales anciennes expliqués par des plans et des maquettes. Tout le reste de l'architecture de ce pavillon (en U, comme la plupart des pays représentés) est magnifique, toujours très détaillé, et toute en bois sculpté. La Norvège comprend différentes boutiques, deux restaurant (Akershus) et une attraction (Maelström) qui ressemble à la précédente sauf que l'on est dans des petits drakkars et que c'est un peu plus mouvementé (petite chute d'eau) pour nous raconter l'histoire de la Norvège avec différentes scènes (forêt de trolls, plate-forme pétrolière). On poursuit par la Chine, dont l'architecture est également magnifique. Il y a une arche à l'entrée passant au dessus d'un chemin qui mène à la magnifique reproduction d'un temple rond recouvert de pierres bleues. A l'intérieur, on peut écouter de la musique traditionnelle et voir un film 360° (Wonders Of China) un peu long (on est 25 minutes debout alors courage). Les boutiques sont très typiques (laques, sculptures sur pierre, vêtements et autres babioles), de même que les restaurants. Il y a également une exposition d'art chinois à côté du palais impérial. On arrive à une petite zone intercalaire, appelée Outpost, un peu vide et typée africaine où l'on sent qu'il manque un pavillon. Il y a en particulier une boutique de souvenir Jungle et safari. On continue la visite et on arrive en Allemagne, qui ne possède pas d'attraction mais une très belle architecture et de belles boutiques, en particulier celle qui vend les coucous et les chopes de bière sculptées. Il y a également un restaurant, Oktoberfest, qui doit j'imagine jouer de la musique bavaroise (il faut aimer) et servir de la choucroute (si elle est américanisée, il faut s'attendre au pire). On continue et arrivons an Italie qui reproduit en particulier la place Saint-Marc de Venise, une petite fontaine et des monuments de Rome. Là encore, pas d'attraction et seulement quelques boutiques et un restaurant (l'Originale Alfredo di Roma), parait-il très bien mais cher. On fait rapidement le tour de ce pavillon qui n'est, à mon goût, pas aussi réussi que les autres. On ne fera que passer devant le pavillon des Etats-Unis d'Amérique, non qu'il ne nous intéressait pas mais nous préférions faire les autres pays. Ce pavillon est de toutes façons assez simple au niveau de l'architecture (gros bâtiment seul) et présente un film intitulé The American Adventure, ainsi qu'un restaurant (sponsorisé par Coca) et un magasin (sponsorisé par Kodak). Le Japon suit, avec une grande pagode à l'entrée eu une autre au fond du U, un très beau jardin avec pont en bambou (très bien faire de belles photos), quatre restaurants ou snacks et des boutiques. Il n'y pas non plus d'attraction dans ce pavillon mais une présentation d'art japonais. La visite se poursuit par le Maroc, qui est à mon avis, avec l'Allemagne, le plus beau pays représenté au niveau de l'architecture. On se croit vraiment là-bas : les murs ocres, le superbe minaret, les fontaines, l'ambiance (un groupe folklorique jouait de la musique et dansait), la médina avec ses magasins. Il manque juste les dromadaires et un petit sirocco et on y est. Le restaurant Marrakech sert du couscous, avec danseuse du ventre. Nous y aurions bien mangé mais nous avons préféré la France (on se demande pourquoi). Justement, en parlant de la France, on y arrive, un peu curieux. C'est le pays où on a évidemment passé le plus de temps, avec le Canada, l'Allemagne et la Grande-Bretagne. L'architecture reprend en particulier le style Haussmanien et une reproduction de la tour Eiffel à petite échelle pas mal réussie. Il y a différentes boutiques (vins, pâtisseries qui n'ont pas l'air si bonnes que ça, parfums, livres). On discutera pas mal avec les vendeurs de la parfumerie, avec des vendeurs de la poupée Madeline, paraît-il très connue aux Etats-Unis mais totalement inconnue en France, et surtout avec le personnel du restaurant Les Chefs de France (la fille de l'accueil habite d'ailleurs à 10 Km de chez nous), où nous avons enfin très bien mangé, mais pour un pris relativement élevé. Auparavant, nous avons fait l'attraction " Impressions de France, un film présentant divers paysages (alpes, la côte d'Etretat, des petites villes de campagne) et monuments français (Mont Saint Michel, châteaux de la Loire, Versailles, Paris avec sa tour Eiffel et ses Champs-Elysées) sur de la musique classique. C'est assez joli, quoiqu'un peu vieillot, mais un peu pompeux (en raison notamment de la voie et de l'accent du narrateur, et des commentaires qu'il fait). Nous avons ensuite mangé assez tôt au Chefs de France, où l'attente était courte. Notre serveur Johann, avec qui nous avons pas mal discuté de son recrutement, du temps en Floride et du mal du pays, s'est très bien occupé de nous. Nous avons dîné d'un très bon pavé de viande de bœuf avec un gratin de pommes de terre et des légumes (pas cuits, comme d'habitude), suivi d'un véritable capuccino. En sortant, nous sommes allés dans le petit jardin situé proche d'International Gateway (autre entrée du Parc, située proche de Boardwalk et des hôtels Swan et Dolphin), au bord du lac. Ce point de vue fait partie de ceux recommandés par le livre The Unofficial Guide to WDW écrit par Selhinger (excellent guide en Américain). Pendant que Karine attendait à la place réservée, je suis allé faire un petit tour pour voir la France de nuit, et découvrir, toujours de nuit, la Grande Bretagne où un groupe jouait un mélange de musique celtique et de rock très sympa. Je suis resté 5 minute à les regarder et après avoir fait quelques photos, je suis retourné retrouver Karine. Le spectacle Illuminations commence avec la présentation de chacun des 11 pays, en langue natale, avec spot illuminant le pays qui est présenté. Je voulais filmer cette partie mais c'est assez difficile de reconnaître tout de suite la langue et de réaliser où se trouve le pays qui va être pointé. Cela se poursuit par un mélange de musique classique (qui combine les musiques de différents pays dont évidemment la France et l'Italie), de lasers, de projections vidéo sur mur d'eau, de feux d'artifices et d'illuminations des différents pays alternativement ou en même temps, selon le rythme de la musique. C'est vraiment somptueux, long, varié et techniquement très bien fait. Malheureusement, tout le pavillon du Maroc, dont le minaret, n'était pas allumé, ce qui est bien dommage. Mais cela n'a pas gâché le spectacle pour autant. Le mélange de toutes ces techniques audiovisuelles donne un résultat vraiment magnifique et on ne sait plus ou donner de la tête (et du caméscope) tant les lumières scintillent de tous côtés. Après la fin du spectacle, on est rentré lentement en passant par la Grande-Bretagne et le Canada que nous n'avions pas fait en plein jour (nous avions prévu de les faire le lendemain, avec Future World). Il y a énormément de monde qui reste le soir et regarde Illuminations, ce qui fait qu'il y a quelques bouchons (surtout que l'on était tout proche d'International Gateway). On a encore fait quelques photos de nuits de certains pavillons et de Spaceship Earth et on est arrivé près de notre terminal de bus où la queue était immense. Après une attente d'au moins 20 minutes (au moins 7 bus sont passés pendant ce temps), alors qu'il faisait encore très chaud et que nous étions tout collants et épuisés, nous avons enfin pu rentrer dans un bus climatisé, mais debout en se tenant à ce que l'on trouvait sous la main. Je dormais quasiment debout dans le bus. Sachant que nos bagages n'étaient pas arrivés le matin lors du check-in, il nous restait encore à les récupérer, ce que nous avons fait au Bell Service aux alentours de 10 heures 30 du soir. Après un petit temps d'attente (et de sueur froide), nos quatre bagages ont été chargés à l'arrière d'un petit train (on en rencontre partout dans l'hôtel car il est assez étendu) qui nous a emmené au pied de notre bâtiment. La personne du Bell Service nous a apporté nos bagages sur un chariot jusque dans notre chambre et on a enfin pu récupérer nos affaires de toilettes et de quoi se changer pour le lendemain. Malheureusement (voir compte-tenu du 28 Septembre), j'avais oublié sans le savoir ma caméra dans le petit train ....... la suite au prochain épisode. Dépenses du jour : - Achats Frank (veste, livre, CD, cartes postales) au magasin World of Disney à Disney Marketplace : 211,32$ en carte Disney. - Achats Karine au World of Disney : 141,09$ en CB. - Repas midi au Fulton's Crab House de Pleasure Island : 54,81$ en Carte Disney. - Pourboire serveur Fulton's Crab House : 7$ en liquide. - Repas soir au restaurant Chefs De France de World Showcase : 62,93$ en CB. - Pourboire serveur Chefs de France : 8$ en liquide. - Achats Mickey en pâte de verre à Disney Marketplace : 29,15$ en CB. - Bell service Port Orleans : 4$ en liquide TOTAL : 518,30$ 6. Lundi 28 Septembre : EPCOT (Suite) Ce matin, nous avions donc décidé de continuer notre visite d'EPCOT car nous n'avions pas fait tous les pays et la moitié de Future World. Je prépare mes affaires et notamment mon sac à dos dans lequel je mets mes pellicules de rechanges, mon ou mes appareils photo et surtout la caméra vidéo, et là, je me rends compte que je ne la trouve pas. Panique totale, on met la chambre sans dessus-dessous pour la retrouver mais il faut se mettre à l'évidence qu'elle a disparu. J'essaie de me souvenir où j'aurais pu la perdre et je réalise que je l'avais autour du cou en quittant EPCOT, dans le bus qui nous a ramené, et au Bell Service lors de la récupération de nos bagages. Par contre après, je n'ai pas de souvenir. Le problème n'est pas seulement de perdre la caméra (et le film qui est dedans, que je ne pourrai pas refaire). Le problème est qu'elle m'a été prêtée par mon beau-père qui l'a acheté une semaine avant le mariage pour le filmer. Je pars en courant au Bell Service pour leur demander s'il n'ont rien trouvé entre hier soir 10 heures 30 et ce matin, mais l'employé me présente juste un appareil photo qui ne m'appartient évidement pas. Je vais au catastrophé au Guest Service pour demander la même chose, et on me répond que personne ne les a pas informé qu'un tel objet avait été trouvé. Cependant, elle m'indique qu'il faut que je revienne à 9 heures du matin car elle ne peut pas encore joindre la personne qui stocke les bagages. Je retourne à la chambre bien énervé et triste. On retourne à 9 heures au Guest Service et la personne qui m'avait reçu m'informe que quelqu'un a effectivement trouvé une caméra hier soir sur un petit train. Elle me demande de décrire la caméra et je lui donne la documentation que j'avais gardée. Je prie et croise les doigts et attends plus de 5 très longues minutes avant de la voir revenir avec notre caméra. Ouf, nous sommes sauvés. On peut enfin partir et il n'y a rien de mieux qu'un petit parc Disney pour se remettre de ses émotions. On prend donc le bus, qui ne s'arrêtera pas au Dixie Landings car il est relativement tôt et nous allons tous au même endroit. Je commence par acheter une nouvelle K7 vidéo car celle que j'ai faillie perdre était quasiment remplie (ça aurait été dommage). On a donc commencé notre visite de Future World par Innovention East, sorte de SEGA Center géant (sauf que c'est plutôt NITENDO qui sponsorise, si mes souvenirs sont bons) où l'on trouve un grand nombre de consoles de jeu en libre service, et certains jeux payants. L'intérêt de ce pavillon est surtout pour les parents qui peuvent laisser leurs enfants pendant qu'ils font autre chose. On a quand même joué à certains jeux (même Karine, j'ai des preuves) puis on est vite ressorti car ce n'est pas extrêmement intéressant. On a poursuivi par The Living Seas où l'on peut voir en particulier un basin gigantesque rempli d'eau de mer et évidemment de poissons divers (dauphin et plein d'autres). L'eau du bassin est assez trouble, ce qui peut être gênant pour apercevoir les poissons situés loin de la vitre. La visite se divise en une promenade dans des wagons où l'on passe devant des aquariums (des plongeurs nagent de temps en temps, poursuivis par des bans de poissons), et une partie à pied où l'on est libre de visiter la base Alpha (on y descend par un ascenseur simulant une plongée en profondeur) et où on peut voir d'autres aquariums, notamment certains remplis de poissons tropicaux. Le pavillon est très instructif (présence de vieilles tenues de plongée, matériels sous marin, films, quizz). Il y a paraît-il un très bon restaurant (Coral Reef) dans l'attraction qui sert évidemment des produits de la mer. Le devant du pavillon présente un récif où de l'eau s'engouffre entre les rochers en faisant un bruit rappelant tout à fait celui de la mer au bord d'une côte. Le second pavillon s'appelle The Land. L'intérieur ressemble à un chapiteau de cirque, très coloré avec des petits ballons dirigeables accrochés au plafond, et un gigantesque food court au centre. Il propose trois attractions : - The circle of Life est l'histoire de l'évolution expliquée par les personnages du Roi Lion. Nous ne l'avons pas faite. - Food rocks est une " comédie musicale " dans laquelle ustensiles de cuisines, fruits et légumes chantent des chansons connues (Sledge Hammer de Peter Gabriel, Every Breath You Take de Police, I want to break free de Queen, et d'autres) en changeant les paroles de telle sorte la signification de celles-ci soit censée éduquer les Américains à manger moins gras. C'est pas mal fait mais je doute que les Américains soient très sensibles à ce genre de message, même dit sur le ton de l'humour car quand on voit ce qu'ils mangent, on peut se demander à quoi sert cette attraction. Le plus drôle c'est qu'en sortant, on trouve un food court où ce que l'on mange (on a testé) est aussi mauvais qu'ailleurs. - Ce qu'il y a d'encore plus drôle c'est que la troisième attraction du pavillon, qui s'appelle justement Living With The Land, nous montre les dernières technologies inventées dans l'agriculture biologique pour obtenir des bon produits. On se promène dans un petit train, avec un guide qui nous explique tout ce que l'on voit. On apprend ainsi ce qu'est la culture hydroponique des plantes, on nous explique en quoi les plantes transgéniques sont bonnes pour nous, et on nous montre des plantes superbes et en pleine forme avec des belles feuilles, des fleurs et des fruits magnifiques, le tout avec un rendement énorme et un volume réduit. C'est le rêve pour tout le monde. Enfin, s'ils pouvaient faire bénéficier les pays pauvres de leur recherche, ça serait pas mal. On peut faire une visite beaucoup plus détaillé (appelée The living Seeds)de cette attraction par petits groupes accompagnés, mais c'est payant (6$ par adulte). Après avoir mangé à l'intérieur du pavillon The Land, on est allé faire le pavillon Journey Into Imagination. On a commencé par Honey I Shrunk the Audience (HISTA pour les adeptes de RADP) tiré du film Chérie j'ai rétrécie les gosses, notre second spectacle 3D après celui d'Animal Kingdom. On nous donne les lunettes adéquates, qui semblent être mouillées (c'est louche) et on s'installe dan la salle de cinéma, en observant de près le dos des siège (les nôtres et ceux de devant pour voir si par hasard il n'y aurait pas des orifices de sortie d'air ou d'eau). Le film raconte l'histoire du savant fou au nom imprononçable (professeur Slazinsky je crois) qui est censé répondre à une interview et faire une expérience de miniaturisation en direct. Comme il est un peu occupé à essayer d'atterrir au volant d'une machine volante bizarre, c'est ses fils qui s'occupent de la manip. Après avoir miniaturisé des souris (qui passent sous nos jambes, je n'en dirais pas plus), le rayon miniatirisateur tourne dans tous les sens est se retrouve pointé sur nous. Celui-ci met alors en route malencontreusement et le public qui assiste à l'émission (nous quoi) est réduit à la taille d'un trombone. La salle vibre à chaque pas d'un personnage du film (dont on ne voit que les pieds sauf quand il se baisse pour nous observer), un serpent nous crache son venin à la figure (en 3D, ça donne pas mal), le professeur nous observe avec un loupe .... Bien évidemment, hormis la 3D toujours aussi spectaculaire, l'attraction est assez délirante et comprend également de la 4D, en particulier quand le chien du professeur, malencontreusement agrandi en même temps que nous, éternue à la fin du film. Le tout est évidemment très drôle et j'ai hâte de le revoir en France à la place de Captain EO avec Mickael Jackson, qui était un film un peu nul en comparaison. En sortant de HISTA, nous avons fait Journey Into Imagination, promenade en wagonnets dans le monde totalement imaginaire d'un professeur fou (un autre) et de son animal de compagnie FIGMENT, un petit dragon violet. Il est très difficile de décrire ce que l'on voit car c'est absolument irréel et sans aucun sens. C'est assez spécial et certains trouve cette attraction complètement nulle car sans queue ni tête. Je pense qu'il faut effectivement avoir beaucoup d'imagination et se dire que tout ce qui est représenté de doit pas avoir de sens. En sortant, Karine m'a acheté une peluche de Figment, que je trouve sympathique et qui a le mérite de ne pas être vendu en France. J'ai du avoir du pif car le 10 Octobre, l'attraction a fermé définitivement. J'ai donc un collector sur mon canapé. Tout proche de ce pavillon, on trouve des fontaines " dansantes " (des jets qui sautent d'un endroit à un autre en un serpent parfaitement tubulaire), et la fameuse cascade à l'envers (en fait un jet d'eau qui remonte d'un bassin inférieur le long d'une pente pour se jeter dans un bassin supérieur). C'est assez bien fait et il faut bien regarder pour se rendre compte qu'il y a quelque chose qui cloche. La partie située à droite de Spaceship Earth est donc finie. On continue sur World Showcase pour visiter les pays que l'on n'avait pas fait hier. On arrive ainsi au Canada qui présente tout d'abord un grand bâtiment très imposant qui est un château du Québec. L'architecture, assez proche de celle de la France, est également très belle dans ce pavillon. On visite le jardin du restaurant Le cellier Steackhouse (qui est fermé pour cause de travaux), puis on se dirige vers l'attraction Oh Canada, film 360° présentant le Canada. L'entrée ressemble à une mine et le film décrit les différents paysages du Canada, dont le Québec. On termine enfin World Showcase par la Grande-Bretagne qui présente plusieurs petits jardins, un pub (Rose & Crown) qui est assaillis le soir pour voir Illuminations, des boutiques de souvenirs une scène où se produit le groupe Off Kilter vu le soir précédent. L'architecture est également très belle. On quitte World Showcase pour faire l'autre partie de Future World. On passe devant l'immense pavillon tout rond et métallique de Test Track (qui abritait auparavant World of Motion, également sponsorisé par General Motors). Il y avait encore des barrières devant, indiquant en particulier que l'attraction tant attendue (depuis plus d'un an) n'était pas encore ouverte. Seul des voitures de la marque sont exposées devant l'entrée du pavillon, mais je ne suis pas sûr que le retard dans la date d'ouverture de l'attraction fasse une bonne pub à la marque. On attend donc toujours l'ouverture annoncée pour fin 98/début 99, et je reste aux aguets sur RADP. On continue en faisant Horizon (vision de notre future). Dans ce pavillon, on est transporté dans des wagons à la rencontre de notre futur proche (21ème siècle), dans différents domaines (loisir, transport, conquête de l'espace, communication, médecine, images de synthèse, hologrammes). La vision du futur est très pacifique et un peu trop utopique (genre tout le monde il est beau et gentil). Par contre, j'aime beaucoup la musique de cette attraction. Je la connaissais déjà car je l'avais récupérée en fichier MP3 sur un site Internet comprenant des tas d'autres musiques Disney. On passe ensuite au pavillon Wonders of Life qui comprend Cranium Command, Body Wars et The Making of Me (que nous n'avons pas fait). Dans Cranium Command, un enfant (en audio-animatronics) est chargé de commander le cerveau d'un adolescent de 12 ans et de réagir aux différentes situations qu'il rencontre dans une journée (il se lève à la bourre le matin, il arrive juste à l'heure à l'école et se trouve assis à côté d'une jolie fille, il se bat à la cantine pour aider ladite fille, il est convoqué par le proviseur ...). c'est assez amusant car c'est filmé de façon subjective, comme si on était les yeux de l'adolescent. Les différents organes sont représentés par des humains, tels que le coeur (deux hommes s'excitant sur une pompe style shadock), l'estomac (un égoutier pataugeant avec ses bottes dans l'eau) et surtout le côté créatif du cerveau, représenté par un fou furieux qui prend plaisir quand tout déconne et qui donne des ordres débiles. Concernant Body Wars, il s'agit d'un simulateur genre Star Tour, donc monté sur vérin et bougeant en même temps que l'image projeté à l'écran. On est censé avoir été miniaturisé dans un petit vaisseau, puis injecté dans le corps d'un patient pour aller détruire une vilaine cellule du cerveau et secourir une scientifique en tenue de plongeuse sous-marine aux prises avec des virus (ou autre chose, je ne me souviens plus). On traverse divers vaisseau sanguins, le coeur (on est d'ailleurs pas mal balancé entre les différentes valvules et ventricules), on passe près des oreilles et on arrive dans le cerveau, au milieu des neurones, pour détruire la cellule malade. Ca me rappelle le film dans lequel un scientifique est injecté par inadvertance dans le corps d'un homme alors qu'il devait être injecté dans le corps d'un lapin. C'est sympa mais je préfère le Star Tour. On fait ensuite le pavillon Universe Of Energy (Ellen's Energy Adventure) qui présente un attraction du même nom dans laquelle, après un petit pré show dans lequel Ellen nous rappelle de façon humoristique les consignes habituelles (ne pas boire, fumer, manger et éviter les flash), on prend place dans d'immenses wagons (il y en a 4 dans la salle de spectacle) montés sur coussin d'air ou sur aimant (je n'ai pas aperçu de piste genre tramway, j'ai donc supposé que le moyen de locomotion, très lent et silencieux, était l'un des deux cités) contenant une dizaine de banquettes d'une douzaine de place. La première partie se déroule dans une salle de cinéma à grand écran presque hémisphérique où Ellen (une actrice comique très connue aux USA) nous raconte un de ses rêves, qui se transforme vite en cauchemar. Elle participe à un jeu télévisé style Jeopardy (on doit poser la question correspondant à la réponse affichée), où elle est confronté à Albert Einstein et une ancienne camarade de classe, jouée par Jaimie Lee Curtis (Fille de Tony Curtis) Toutes les question portent sur les différentes sources d'énergie et Ellen se fait écrasée par sa camarade, tandis qu'Einstein fume tranquillement sa pipe et ne pose aucune question. Durant la pause " commerciale " du jeu, Ellen se dit que comme elle est dans un rêve, elle peut modifier ce qui se passe. Elle se retrouve alors avec un ami qui lui fait découvrir les origines des déférentes sources d'énergie, et notamment du pétrole, avec un voyage dans le passé à l'époque des dinosaures. L'écran se lève alors et les wagons se mettent en mouvement pour passer, l'un après l'autre, dans une autre salle où l'on se retrouve dans un décors genre Jurassic Parc. On reste là quelques minutes, à entendre les cris des animaux et à sentir la moiteur du lieu. On quitte cet endroit silencieusement, nos wagons se déplaçant à la queue leu-leu et viennent se replacer en carré dans une autre salle de cinéma dans laquelle la suite de la découverte des moyens de production d'énergie est projeté. On découvre ainsi l'énergie solaire, hydraulique, les éoliennes, et l'énergie nucléaire. L'actrice est vraiment très drôle et les explications sont scientifiques mais pas du tout chiantes. Tout est expliqué simplement et mis en scène par les acteurs. On continue sur Innovention West, Méga sponsorisé par une compagnie de téléphone (AT&T je crois) et pas très intéressant pour nous. On termine enfin par Spaceship Earth, la géode géante symbole du parc. Il n'y avait quasiment personne à cette heure de la journée, ce qui fait que l'on a pu rapidement monter dans notre wagon qui circule en spirale à l'intérieur de la sphère. L 'histoire de la communication nous y est racontée au travers de plusieurs scènes, en particulier l'Egypte et les scribes, la Rome antique, le télégraphe, le téléphone ...., jusqu'à Internet et les autoroutes de l'information. La promenade est assez longue et agréable, et la descente se fait à l'envers, ce qui est original. La sortie nous mène également dans Innovention West, dont nous ressortons rapidement. On regagne alors le parking pour prendre notre bus (il y a beaucoup moins de monde qu'hier soir vu qu'il n'y a personne), et on arrive rapidement à notre hôtel. Vu l'heure (environ 17 heures 30), on décide d'aller piquer une tête dans la piscine se l'hôtel (la première fois depuis notre arrivée) et de se reposer dans le jacuzzi. La piscine est sympa, peu profonde (jamais plus de 1m55), avec un dragon qui fait office de toboggan, un pont la surplombant, et une petite cascade (mur d'eau) placée devant des crocodiles jouant d'un instrument de musique (le thème de l'hôtel est Mardis Gras). On se prélasse tranquillement dans l'eau, allant de la piscine au jacuzzi et vice-versa, jusqu'à ce que l'on ne puisse plus voir le soleil caché par les bâtiments. Nous sommes allés mangés des pâtes à l'italienne (pour changer des hamburger frittes) au Sassagoula Float Factory mais elles étaient douteuses et franchement pas très bonnes non plus. C'est à se demander si il est possible de manger pas trop mal pour 40/50 francs par personne. Heureusement que l'on a bien manger les deux repas de la journée précédente. En fin de soirée, nous sommes allés aire la boutique de l'hôtel et Karine a acheté pour environ 420 francs (une affaire) une superbe et très imposante Snow Globe représentant, à l'intérieur de la boule de verre, les quatre princesses des films Disney (cendrillon, belle, blanche neige et la belle au bois dormant) et à l'extérieur sur le pourtour, des fées sculptées avec leur baguette magique. Dépenses du jour : - Maid service Port Orleans : 1$ en liquide. - Repas Midi à Sunshine Food Fair au pavillon The Land de Future World : 21,56$ en liquide. - Sac Mickey au magasin The gateway d'EPCOT : 40,28$ en carte Disney. - Cartes postales EPCOT : 4,24$ en liquide. - Cassette vidéo 8mm au magasin Camera Center d'EPCOT : 6,47$ en liquide. - Peluche Figment au magasin Figment Corner du pavillon Journey Into Imagination d'EPCOT : 16,96$ en carte Disney. - Coke au Port Orleans : 1$ en liquide. - Snowglobe " Princesses " au magasin Jackson Square du Port Orleans : 74,20 en carte Disney. - Repas du soir au Sassagoula River Float Factory du Port Orleans : 18$ en liquide. TOTAL : 183,11$ 7. Mardi 29 Septembre : DISNEY MGM STUDIO Ce matin, nous avons donc pris le bus pour aller aux Studio Disney MGM que l'on reconnaît de loin grâce à la Twilight Zone Tower of Terror. A l'entrée, on remarque une pub pour l'ouverture prochaine du restaurant soit disant le plus cher du monde, construit pour David Copperfield, ainsi qu'une affiche de Fantasmic qui devait avoir lieu le 1er Octobre 1998 (j'avais même décalé le voyage d'un jour exptrès pour voir ce spectacle paraît-il grandiose), mais qui a finalement eu lieu mi-octobre. Ce sera pour notre prochaine visite. Ne sachant pas encore bien comment s'orienter dans le parc, nous sommes tout d'abord partis sur la droite dans une première rue perpendiculaire à Hollywood Boulevard. Cette rue comprend plusieurs boutiques, une fausse station service, des vieilles voitures stationnées, le théâtre du spectacle The Beauty and the Beast (voir plus loin) et surtout, se termine par un cul de sac par la fameuse Twilight Tower of Terror. Le bâtiment, un vieil d'hôtel qui a servi de décor pour un film Disney récemment projeté sur Disney Channel, est très imposante (près de 60 mètres de haut) et très effrayant. Plus on s'approche de la tour, plus on entend les cris aigus et très rapides des personnes chutant de plusieurs étages dans ses différents ascenseurs. Nous n'avons pas osés monter dedans mais j'ai quand même pu filmer de loin le mouvement de va et vient vertical d'un ascenseur au travers d'une porte qui s'ouvre exprès de temps en temps. Ca ne m'a pas convaincu d'y aller. Nous avons alors quitté cette rue en cul de sac pour nous diriger vers le Chinese Theatre en remontant Hollywood Boulevard. Pour l'avoir vu en vrai à Los Angeles, il est très bien fait et fidèle à l'original, peut être en plus petit. Comme les horaires correspondaient, nous sommes allés faire The Voyage Of The Little Mermaid. Le spectacle se passe dans un petit théâtre très humide et sombre. Il raconte en environ 20 minutes, l'histoire de la petite sirène qui fait un pacte avec un pieuvre/sorcière pour devenir humaine en échange de sa voix, afin de pouvoir se marier avec le beau Erik qu'elle a sauvé de la noyade. Encore une fois, c'est très bien fait, la sirène chante en direct, la pieuvre fait bien peur, le chien d'Erik est adorable et les " effets spéciaux " sympa (la pluie, la brume, les éclairs). Ensuite, nous sommes allés faire The Great Movie Ride, une promenade en wagonnets au travers de décors de différents filmes cultes (Alien, les aventuriers de l'Arche Perdue, Marie Poppins, le magicien d'Oz ...). Le guide qui nous accompagne fait également partie du show puisqu'on subit une attaque de gangster pendant une superbe scène de fusillade de la prohibition. Un autre guide prend alors sa place pour continuer l'aventure. Arrivé devant un temple du décors d'Indiana Jones, il est liquéfié sur place et transformé en squelette par une statue géante maléfique au moment où il voulait prendre possession d'un trésor. Réapparaît alors le premier guide, bien content du sort de son remplaçant momentané, et la promenade continue au travers d'autres décors. Il paraît qu'il y a deux chemins possibles dans cette attraction, avec deux scènes différentes dans lesquelles les guides jouent les acteurs. Comme nous n'avons fait cette attraction qu'une seule fois, ce sera pour notre prochaine visite. Ensuite, nous sommes allés voir Backstage Pass, qui est une attraction qui (je pense) change en fonction des films tournés ayant eu beaucoup de succès. Le but de cette attraction est, comme son nom l'indique, de voir les coulisses d'un film récent, et en particulier les trucages et les décors. Il s'agissait des 101 Dalmatiens, version filmée avec de vrais animaux et personnages (Meryl Streep en Cruella D'enfer). Dans une première salle genre hangar, un technicien nous explique tous les trucages utilisés pour animer les animaux factices : les bébés dalmatiens (hé oui, ils étaient faux), l'arrière du cheval qui projette Cruella dans la m...., les fausses vaches qui se font téter les pis, le faux mouton et les faux chiens. Tout cela es très intéressant car en même temps qu'il explique, on revoit la scène telle qu'elle est projetée dans le film, et on se rend compte combien les animaux sont parfaitement réalisés. La seconde salle est réservée aux cascades, et en particulier à celle dans laquelle le propriétaire de Pongo est tiré sur son vélo avant d'atterrir dans un lac. Un volontaire de l'assistance est pris et installé sur un faux vélo avec le costume (gabardine et casquette) du propriétaire. Il est filmé devant un écran bleu et suit les conseils d'un metteur en scène qui lui explique les mouvements qu'il doit faire (prendre un air effrayé, tenir sa casquette, bouger comme s'il passait sur une route à bosses, faire semblant de tomber ...) pour coller à la scène animée qui passera derrière lui lorsque l'incrustation sur le fond bleu sera faite. Une fois la scène filmée, on la revoit avec le fond animé pour se rendre copte du résultat qui n'est pas trop mal pour un débutant. La troisième salle et dernière salle est réservée aux décors de la maison et du bureau de Cruella, et de ses costumes. On voit également comment la maquette de la maison a été faite pour lui donner un air peu accueillant et lugubre. Encore une fois, on peut se rendre compte de la minutie des décorateurs lorsque la scène réelle nous est projetée. Nous avons continué sur le Backlot Tour qui commence par une reconstitution d'une bataille navale avec des maquettes qui prennent feux (porte avion) et surtout l'utilisation de volontaires du public pour jouer le rôle d'un capitaine de bateau dans la tempête (la personne choisie est d'ailleurs unie d'un ciré car elle est complètement submergée d'eau lorsque la tempête, matérialisée par une grande quantité d'eau déversée d'un réservoir disposé au-dessus de la cabine du bateau, lui tombe dessus), et l'autre le capitaine d'un sous-marin, également bien arrosé par des explosions tout autour de lui, dont une dernière très impressionnante (je n'aurais pas voulu jouer le rôle de l'un ou l'autre des capitaines malgré la chaleur). Il y a également une promenade en petit train au travers de différents décors extérieurs des studios utilisés pour reconstituer une grande variété de paysages et ambiances. On voit également un grand nombre de véhicules utilisés dans divers films, dont l'hélicoptère utilisé par Ellen dans Universe Of Energy. C'est également dans cette attraction que se trouve le Catastrophe Canyon. Dans cette partie, on passe et on s'arrête dans un canyon qui a été utilisé pour un film. Les trucages se mettent malencontreusement (mais évidemment volontairement) en route alors que nous sommes arrêtés. Il s'ensuit des explosions diverses, la sirène d'un camion citerne qui hurle avant qu'il ne prenne feu, et enfin une quantité incroyable d'eau qui nous recouvre et nous asperge (nous sommes protégés par le canyon qui avance par-dessus le train). Le CM nous explique comment est réalisé le trucage à l'aide de plusieurs réservoirs géants et des pompes. L'effet est en tout cas saisissant et impressionnant car on se croirait au milieu d'une chute d'eau qui nous submerge. Lorsque le train repart, on voit les flammes qui s'éteignent et l'eau qui est aspirée pour le prochain train. A la fin de cette attraction, on se retrouve dans New York Street au milieu de décors en façades ou bien faisant office de boutique ou de restaurant. Une superbe représentation de New York un peu en trompe l'oeil est située au fond d'une des rues. On peut se promener dans cette partie et continuer la visite des attractions qui s'y trouve. En sortant de cette attraction, nous avons fait un petit tour dans Honey I Shrunk The Kids Movie Set qui est un petit terrain de jeu pour enfant qui reprend le décor du film avec les herbes géantes, les briques de LEGO de 1 mètre, des champignons gigantesques et une fourmi sur laquelle on peut monter. C'est amusant car on se croirait vraiment tout petit. Nous n'avons pas fait le récent Goosebump Fright Show qui a pour thème les séries de bandes dessinées américaines d'horreur (genre contes de la crypte). Nous n'avons pas fait non plus Armageddon The Making Of (les coulisses du film avec les trucages et décors), ni Disney Animation (attraction où l'on peut voir comment sont réalisés les dessins animés Disney, avec de vrais dessinateurs travail expliquant leur travail). On se dirige ainsi vers Muppets Vision 3D, un autre spectacle avec lunette polarisante. La salle du preshow est une sorte de fourre-tout avec des caisses, des costumes et des écrans sur lesquels apparaissent des personnages du Muppets qui sont là pour faire des gags afin de faire patienter le public. On entre alors dans un grand théâtre, quasiment identique à celui de la série, en particulier avec les deux petits vieux assis devant au balcon droit. Le film est présenté par Kermit qui se promène dans les studios de la série et rencontre tout un tas de personnages (un professeur fou, l'ours, Peggy la cochonne ...). Dans certaines scènes, il y a également de la 4D, notamment quand Peggy chante au milieu des bulles de savons, de vrais bulles de savon tombent du plafond. On a également droit à notre jet d'eau dans le visage et à l'air qui nous souffle dessus. Le film est très drôle (pour ceux qui aiment les Muppets en particulier) et la 3D toujours aussi bien réalisée. Les personnages sortent parfois de l'écran pour se retrouver sur scène (pour partir à la recherche d'un lapin je crois). Au cours d'une bataille rangée entre les personnages du film et le projectionniste, l'écran est même percé par les projectiles envoyés. C'est une très bonne attraction qui se poursuit d'ailleurs par un magasin dédié aux Muppets. Nous sommes allés faire le Star Tour, où le décor extérieur est nettement mieux qu'à DLP puisqu'on trouve un AT-AT géant tirant des balles de mitraillettes de temps en temps. De même, une partie de la forêt de la lune d'Endor (là où il y à la poursuite mémorable en moto volante) est représentée. Sinon, la queue à l'intérieur est identique à celle de DLP, avec C3-PO et R2-D2 sur leur petit vaisseau, et quelques robots ou androïdes disposés à certains endroits. L'attraction est également identique à celle de DLP, avec le petit robot qui prend les commandes de notre vaisseau monté sur vérins et qui bougent en fonction de l'image à l'écran. J'aime toujours autant cette attraction qui est à la fois drôle et à sensation. Nous sommes allés manger au Commisionnary (il y avait 20 minutes d'attente au 50's Prime Time Cafe), encore une fois des hamburgers a peu près bons et nous nous sommes dirigés vers le Backlot Théâtre où se jouait le spectacle The Hunchback of Notre Dame. Nous sommes arrivés environ 20 minutes avant le début spectacle et nous nous sommes placés au dernier rang des tribunes qui sont bien inclinées. Nous avions ainsi une excellente vue de toute la scène et la seule rangée à avoir des dossiers. Je conseille ces places qui permettent d'avoir une excellente vue générale et de pouvoir mieux apprécier l'ensemble du spectacle. Comme les gens arrivaient petit à petit, un jongleur animateur s'est mis à faire un super spectacle sur le devant de la scène avec un, puis deux diabolos, puis de la jonglerie avec 7 balles ou 7 anneaux et enfin un exercice particulièrement difficile dans lequel il jonglait d'une main, faisait du jokari de l'autre, faisait tourner une assiette sur une tige prise dans sa bouche et se tenait sur un pied, l'autre jambe faisant tourner un cerceau. Cela nous a permis de patienter jusqu'à ce que le spectacle commence. On peut dire que pour faire patienter les gens avant que le vrai spectacle commence, les américains sont vraiment très forts (voir aussi le spectacle de la Belle et la Bête ci-après, et Sea World). Ce spectacle est vraiment magnifique. Les décors sont splendides et variés, les costumes très fidèles au film et très colorés, les chanteurs excellents (j'adore comment Clopin prononce Notre Dame en anglais). La plupart des musiques sont reprises ainsi que le déroulement complet du film du début à la fin (quand Frollo veut se débarrasser du bébé dans un puits et se voit obligé de l'élever et de le cacher dans les tours de Notre Dame, en passant par l'affrontement dans l'église entre Phébus et Esméralda, le carnaval des fous, la découverte de la cour des miracles jusqu'à la fin et son heureux dénouement). Ensuite, nous sommes allés voir la Parade de 15 heures sous une chaleur écrasante. Nous n'étions pas trop mal placés car il y avait peu de monde même 10 minutes avant le début. La parade a pour thème le film dernier film Disney, Mulan, avec différents chars (dont un superbe traîné par des chevaux blancs), des sortes de poupées géantes de 3 ou 4 mètres de haut, un dragon (Mushu sans doute), les personnages du film, des danseurs et danseuses en costumes, des guerriers, le tout accompagné par une musique asiatique très relaxante. Cette parade, comme toutes celles de Disney (sauf Animal Kingdom), est vraiment très belle et dure environ 15 à 20 minutes, les chars se déplaçant très lentement. Nous sommes retournés vers le Star Tour aller faire Indiana Jones Stunt Epic Spectacular qui se passe dans un grand théâtre semi couvert où l'on se trouve devant un décor d'un des films d'Indiana Jones (le premier il me semble). Cette attraction nous montre, grâce à différentes scènes, les différents trucages et cascades qui ont été réalisés pour le vrai film. Le personnage d'Indiana Jones semble être très apprécié aux Etats-Unis et à Disney en particulier car il est assez souvent utilisé (voir DLP par exemple). Un vrai (ou faux) metteur en scène nous explique un peu le déroulement des différentes scènes, notamment au niveau des techniques utilisées (cascade, co |